Frise chronologique
fin XVIIe - début XVIIIe siècle
Construction de la tour
Construction de la tour
fin XVIIe - début XVIIIe siècle (≈ 1825)
Remplacement de la porte Arnaud Othon
1934
Plaque commémorative Marcabrun
Plaque commémorative Marcabrun
1934 (≈ 1934)
Hommage au troubadour local
1er février 1978
Classement monument historique
Classement monument historique
1er février 1978 (≈ 1978)
Inscription façades et toitures
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. B 230) : inscription par arrêté du 1er février 1978
Personnages clés
| Louis XIV - Roi de France |
Règne pendant la construction |
| Marcabrun - Troubadour occitan |
Né à Auvillar, honoré |
| Arnaud Othon - Vicomte d'Auvillar |
Nom de l'ancienne porte |
Origine et histoire
La tour de l'Horloge d'Auvillar, située rue de l'Horloge dans le Tarn-et-Garonne, a été construite à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XIV. Elle remplace une ancienne porte fortifiée nommée Arnaud Othon, du nom d’un vicomte local, et équipée autrefois d’un pont-levis. Ce monument en pierre et brique, caractéristique de l’architecture défensive transformée, symbolise l’évolution urbaine de cette cité historique liée à la batellerie de la Garonne.
En 1934, une plaque commémorative a été apposée sur sa façade sud en hommage au troubadour Marcabrun, né à Auvillar, soulignant le patrimoine culturel de la ville. La tour, inscrite aux monuments historiques le 1er février 1978, abrite une cloche gothique provenant de l’ancien couvent des Jacobins. Ses trois étages, accessibles au-dessus d’un porche en plein-cintre, ont servi de salles d’exposition, dont celles du musée de la batellerie, aujourd’hui transféré.
Architecturalement, la tour alterne lits de pierre et de brique, avec des cordeaux marquant les étages. Sa cage en fer forgé, surmontant le toit, supporte une cloche ornée d’inscriptions médiévales. Le porche et les fenêtres, en plein-cintre, reflètent les influences stylistiques de l’époque. Propriété communale, elle incarne à la fois l’héritage défensif d’Auvillar et son rôle dans l’histoire fluviale régionale, entre Tarn-et-Garonne et Occitanie.
Les sources historiques, comme Monumentum et Wikipédia, confirment son origine comme vestige des remparts de la ville, tandis que la base Mérimée précise son classement partiel (façades et toitures). La tour, aujourd’hui ouverte au public, reste un témoignage des transformations urbaines et des activités batelières qui fire la prospérité d’Auvillar aux XVIIe et XVIIIe siècles.