Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de la tour lors de la construction des remparts.
1563
Reconstruction en brique
Reconstruction en brique 1563 (≈ 1563)
Rénovation ou reconstruction complète pendant les guerres de Religion.
1614
Restauration préventive
Restauration préventive 1614 (≈ 1614)
Travaux pour prévenir de nouvelles attaques après les guerres de Religion.
1911
Classement historique
Classement historique 1911 (≈ 1911)
Classement au titre des monuments historiques par arrêté du 23 février.
Début du XXe siècle
Ajout des horloges
Ajout des horloges Début du XXe siècle (≈ 2004)
Installation des horloges rondes sur la façade.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de ville dite Tour de l'Horloge, à l'exception du pan de courtine adossé à la tour : classement par arrêté du 23 février 1911
Origine et histoire de la Tour de l'Horloge
La porte de ville dite « Tour de l'Horloge », située à Lescure-d'Albigeois (Tarn), est le seul vestige des anciennes fortifications de la commune et fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 23 février 1911. Probablement édifiée au XIVe siècle lors de la construction des remparts entourés de douves, elle constitue l'une des anciennes entrées de la cité. La tour a été rénovée, voire entièrement reconstruite en brique vers 1563, à l'époque des guerres de Religion qui ont sévi durant une vingtaine d'années dans la région, puis restaurée en 1614 pour prévenir de nouvelles attaques. De plan quadrangulaire et réalisée en brique rouge, elle est percée d'un passage en arc brisé qui autrefois était fermé par une herse. Au premier étage se trouve une petite salle de garde offrant un point de vue sur les environs. Le sommet est pourvu de mâchicoulis et d'un étage crénelé, et de nombreuses meurtrières percent ses murs. Une petite cloche surmonte la toiture à deux pans et deux horloges rondes, datant du début du XXe siècle, sont visibles sur la façade. À l'arrière subsiste un tronçon de rempart à demi ruiné, tandis qu'en amont, au ras du sol, apparaît la partie supérieure d'une arche enterrée correspondant à l'ancien pont franchissant les douves. Aujourd'hui, la tour demeure l'un des derniers et des plus remarquables témoins des fortifications disparues de la ville.