Décision de construction 1626 (≈ 1626)
Remplacement de la porte Farreiroux décidée.
1630
Achèvement des deux premiers étages
Achèvement des deux premiers étages 1630 (≈ 1630)
Base ionienne et structure principale terminée.
1664
Achèvement du troisième étage
Achèvement du troisième étage 1664 (≈ 1664)
Finalisation de la tour après ajouts.
1792
Remplacement des armoiries royales
Remplacement des armoiries royales 1792 (≈ 1792)
Inscription « La loi » apposée.
1909
Tremblement de terre
Tremblement de terre 1909 (≈ 1909)
Horloge bloquée à 9h10.
30 novembre 1912
Classement du beffroi et de la cloche
Classement du beffroi et de la cloche 30 novembre 1912 (≈ 1912)
Protection au titre des monuments historiques.
28 décembre 1926
Inscription de la tour
Inscription de la tour 28 décembre 1926 (≈ 1926)
Extension de la protection patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le beffroi et la cloche en fer et bronze : classement par arrêté du 30 novembre 1912 ; Tour : inscription par arrêté du 28 décembre 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
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Origine et histoire de la Tour de l'Horloge
La tour de l'Horloge de Salon-de-Provence fut érigée au XVIIe siècle pour remplacer l’ancienne porte de ville Farreiroux, démolie. En 1626, la communauté locale décida sa construction, achevée en deux phases : les deux premiers étages en 1630, puis le troisième en 1664. La tour adopte un style rappelant les « tours chinoises », avec une base ionienne, et fut conçue pour que le Mistral porte le son de ses cloches vers le centre-ville.
En 1792, les armoiries royales furent remplacées par l’inscription « La loi », reflétant les bouleversements révolutionnaires. La tour subit plusieurs restaurations (1785, 1890, 1912) et résista au tremblement de terre de 1909, qui bloqua son horloge à 9h10. Ses éléments les plus remarquables — le beffroi et la cloche en fer et bronze — furent classés monuments historiques en 1912, suivis de l’inscription de l’ensemble en 1926.
La tour abrite une horlogerie complexe : un cadran lunaire côté extérieur, et un semainier côté intérieur, illustré par des figures planétaires (Soleil pour dimanche, Lune pour lundi, etc.). Bien que modernisée (moteurs, électronique), elle reste vulnérable aux coupures électriques. Son campanile et sa machinerie en font un témoignage rare de l’art horloger provençal du Grand Siècle.