Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de la tour comme partie de l'enceinte de la bastide.
1650
Réfection partielle
Réfection partielle 1650 (≈ 1650)
Date probable de modifications, incluant la suppression des créneaux et des mâchicoulis.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. A 395) : inscription par arrêté du 5 août 1963
Origine et histoire
La tour de l'Horloge, située sur la Grande-Rue de Bellegarde-en-Marche, dans la Creuse (Nouvelle-Aquitaine), est le seul vestige de l'enceinte de la bastide fondée au XIIIe siècle. Placée à l'emplacement de la porte ouest de la ville, elle présente un plan semi-circulaire, arrondi à l'extérieur et doté d'une façade intérieure rectiligne. Au nord, on distingue la feuillure sur laquelle battait autrefois la porte de la bastide. Des éléments de défense subsistent, notamment deux archères dont l'une en croix surmonte une canonnière ronde. À côté est creusée une petite niche où figure l'inscription 1650, date probable d'une réfection partielle, peut-être consécutive à la suppression des créneaux et des mâchicoulis. Le couronnement primitif a été remplacé par une toiture en poivrière terminée par un clocheton, le tout recouvert de bardeaux. Le clocheton est surmonté d'une girouette. La tour abrite aujourd'hui l'horloge municipale. Avec la Tour Jacqueron, à l'extrémité est du bourg historique, elle constitue un des bâtiments emblématiques de Bellegarde-en-Marche et un reliquat des anciens remparts qui entouraient la bastide. Sur le côté sud se remarquent trois meurtrières de tailles et d'époques différentes. L'accès intérieur se fait par une porte unique d'environ 40 cm de large sur 2,10 m de haut, divisée par une traverse.