Construction de la tour XVe–XVIe siècles (≈ 1650)
Période de construction du clocher carré.
1789–1799
Destruction de l'église
Destruction de l'église 1789–1799 (≈ 1794)
L'église Saint-Jean détruite pendant la Révolution.
22 juin 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 22 juin 1972 (≈ 1972)
Protection officielle de la tour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour de l'ancienne église dite Le Pilori (cad. A 252) : inscription par arrêté du 22 juin 1972
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Tour du Pilori
La Tour du Pilori est un vestige architectural situé à Lormaye, dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire. Construite aux XVe et XVIe siècles, elle constituait le clocher de l'ancienne église catholique Saint-Jean, détruite pendant la Révolution française. Ce monument est le seul élément subsistant de cet édifice religieux, témoignant de son importance historique locale.
La tour se distingue par sa structure carrée, complétée par une tourelle octogonale à sa base, devenant ronde à partir du deuxième étage pour abriter l'escalier d'accès. La façade gauche conserve encore les traces des voûtes de l'église disparue. Depuis 1972, la Tour du Pilori est inscrite au titre des monuments historiques, et elle accueille désormais les services de la mairie de Lormaye.
L'édifice illustre l'architecture religieuse médiévale tardive, typique des clochers de cette période en Eure-et-Loir. Sa préservation permet d'étudier les techniques de construction et l'organisation spatiale des églises rurales avant leur destruction massive lors des bouleversements révolutionnaires. La tour symbolise aussi la réaffectation des bâtiments historiques à des usages civils, une pratique courante en France après la sécularisation des biens ecclésiastiques.
Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) confirment son statut de propriété communale et son inscription officielle en 1972. Bien que les archives ne mentionnent pas de personnages historiques liés à sa construction, son rôle dans la vie locale – d'abord comme lieu de culte, puis comme siège municipal – reflète l'évolution des besoins communautaires à travers les siècles.