Construction de la tour vers 1340 (≈ 1340)
Tour de pierre à mâchicoulis mentionnée en 1377.
1377
Première mention écrite
Première mention écrite 1377 (≈ 1377)
Document décrivant une « tour assez forte ».
après 1505
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle après 1505 (≈ 1505)
Chapelle voûtée d’ogives ajoutée au site.
XVIe siècle
Agrandissement par les Foissard
Agrandissement par les Foissard XVIe siècle (≈ 1650)
Enclos, église, bâtiments agricoles ajoutés.
4 mars 1998
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 4 mars 1998 (≈ 1998)
Inscription de la tour, chapelle et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La tour de guet, la chapelle, le puits et les vestiges archéologiques contenus dans les parcelles B 42, 43 et 1887 au mas de la Tour : inscription par arrêté du 4 mars 1998
Personnages clés
Famille Foissard - Seigneurs d'Istres et d'Entressen
Agrandissent le site au XVIe siècle.
Origine et histoire
La tour et chapelle d'Entressen, situées à Istres, datent de deux périodes distinctes : la tour, mentionnée dès 1377 comme une « tour de pierre de taille à mâchicoulis assez forte et garnie », remonte probablement aux alentours de 1340, dans la première moitié du XIVe siècle. Ce type de construction reflète les besoins défensifs de l’époque, marquée par les tensions régionales et les conflits féodaux.
Au début du XVIe siècle, après 1505, la chapelle est érigée, voûtée sur deux croisées d’ogives, illustrant l’évolution architecturale vers des styles plus ornés. Les seigneurs d’Istres et d’Entressen, la famille Foissard, transforment alors le site en un ensemble fortifié complet, incluant un enclos, une église avec ses dépendances, ainsi que des bâtiments agricoles (logis, étable, four, poulailler, pigeonnier). Ces aménagements témoignent de leur pouvoir et de leur volonté de structurer un domaine seigneurial autonome.
L’ensemble, composé de la tour de guet, de la chapelle, d’un puits et de vestiges archéologiques, est protégé par un arrêté du 4 mars 1998. La localisation, bien que documentée (chemin du Mas-d'Amphoux), reste approximative selon les sources disponibles, avec une précision cartographique jugée « passable ». Aujourd’hui, le site appartient à un établissement public, mais son accès (visites, location, hébergement) n’est pas précisé dans les archives consultées.