Construction des remparts XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction attestée par les sources.
30 avril 1982
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 30 avril 1982 (≈ 1982)
Protection des façades, toitures et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la tour avec les restes des remparts attenants (cad. AH 270) : inscription par arrêté du 30 avril 1982
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs.
Origine et histoire de la Tour et des remparts
La tour et les remparts de Villefranche-sur-Saône constituent un monument historique classé, dont les origines remontent au XVe siècle. Situé dans la commune de Villefranche-sur-Saône, dans le département du Rhône (code Insee 69264), ce site comprend une tour et des vestiges de remparts attenants, typiques des fortifications urbaines de l’époque médiévale. Les façades et toitures de la tour, ainsi que les restes des remparts, ont été inscrits au titre des Monuments Historiques par arrêté du 30 avril 1982, soulignant leur valeur patrimoniale et architecturale.
Le monument se trouve à deux adresses référencées : la première, officielle dans la base Mérimée, est le 109 rue Roland, tandis qu’une localisation approximative via GPS indique le 152 rue des Jardiniers. Ces écarts reflètent les incertitudes liées à la précision cartographique, évaluée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10) selon les sources disponibles. Aucune information n’est fournie sur les conditions de visite, l’ouverture au public ou d’éventuelles fonctions contemporaines (location, hébergement).
Les données disponibles, issues de Monumentum et des archives internes, ne mentionnent ni les commanditaires de la construction, ni les événements historiques spécifiques liés à ces remparts. Leur présence atteste cependant de l’importance stratégique de Villefranche-sur-Saône à la fin du Moyen Âge, période marquée par des conflits régionaux et le besoin de protéger les villes. Ces fortifications s’inscrivent dans un contexte plus large de développement urbain et de contrôle territorial en Rhône-Alpes, sans que des détails précis sur leur utilisation ou leur évolution ne soient documentés dans les sources consultées.