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Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella à Rogliano en Haute-corse

Patrimoine classé Patrimoine défensif Tour Tour génoise

Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella

  • Santa Maria
  • 20247 Rogliano
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella
Crédit photo : Sylvain Guillaumon - Sous licence Creative Commons
Propriété publique
20239 Rogliano, Santa Maria

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1548-1549
Construction de la tour
1794
Destruction partielle
8 mars 1991
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les ruines de la tour (cad. D 25) : inscription par arrêté du 8 mars 1991

Personnages clés

Giacomo Santo Da Mare - Commanditaire A fait construire la tour (1548-1549).
Horatio Nelson - Amiral britannique Ordonna sa destruction en 1794.

Origine et histoire de la Tour génoise

La tour génoise de Santa Maria-della-Chiappella, située dans la commune de Rogliano sur la côte est de la Corse, a été construite entre 1548 et 1549 sous l’impulsion de la République de Gênes. Elle faisait partie d’un réseau de tours côtières érigées entre 1530 et 1620 pour protéger les côtes des attaques des pirates barbaresques. Commanditée par Giacomo Santo Da Mare, cette tour se distinguait par sa hauteur inhabituelle et sa structure interne composée de deux salles superposées, similaire à celle de la tour de Parata près d’Ajaccio.

En 1794, pendant les guerres de la Révolution française, la tour fut partiellement détruite par des navires de guerre britanniques sous le commandement d’Horatio Nelson. Les ruines subsistantes ont été classées monument historique en 1991 et sont aujourd’hui gérées conjointement par la Collectivité Territoriale de Corse et le Conservatoire du littoral, qui œuvre pour préserver le site et son environnement côtier. Le Conservatoire a acquis 669 hectares des 1 147 hectares prévus pour protéger la zone.

La tour illustre l’importance stratégique du Cap Corse dans la défense maritime de la Corse à l’époque génoise. Son architecture reflète les techniques de construction défensive de la Renaissance, adaptées aux menaces extérieures. Malgré sa destruction partielle, elle reste un témoignage clé de l’histoire militaire et architecturale de la région.

Liens externes

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