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Tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay dans le Loir-et-Cher

Patrimoine classé Patrimoine défensif Tour

Tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay

    Rue de la Fosse aux Lions41200 Romorantin-Lanthenay
Tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay
Tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay
Tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1800
1900
2000
Avant le XIe siècle
Construction de la 1ère enceinte
1492
Agrandissement des fortifications
XIXe siècle
Destruction partielle des remparts
16 mars 1932
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.

Origine et histoire de la Tour Jacquemart

La tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay est le dernier vestige d’une première enceinte fortifiée antérieure au XIe siècle. Elle commandait un pont, dont les piles sont encore visibles à basse eau, reliant la ville à l’île Marin. Cette structure défensive, agrandie au nord à partir de 1492, fut en grande partie détruite au XIXe siècle, ne laissant que quelques éléments comme la porte Brault ou la tour Jacquemart elle-même.

La tour fait partie d’un ensemble de fortifications médiévales, incluant des portes (comme la porte de Blois ou la porte de la Montre) et des tours aujourd’hui disparues ou partiellement conservées. Elle est protégée depuis 1932 par une inscription au titre des Monuments Historiques. Son nom, « Jacquemart », pourrait évoquer un mécanisme d’horloge ou un personnage local, bien que le texte source ne précise pas son origine exacte.

Romorantin-Lanthenay, située en Sologne, était une ville stratégique au Moyen Âge, protégée par des remparts et des points de passage contrôlés comme cette tour. Les enceintes fortifiées servaient alors à défendre les populations locales, à réguler les échanges commerciaux et à affirmer le pouvoir seigneurial ou royal. La destruction partielle des remparts au XIXe siècle reflète les transformations urbaines de l’époque, où les besoins défensifs cédèrent la place à des préoccupations d’urbanisme moderne.

Liens externes

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