Construction de la 1ère enceinte Avant le XIe siècle (≈ 1150)
Enceinte fortifiée primitive incluant la tour.
1492
Agrandissement des fortifications
Agrandissement des fortifications 1492 (≈ 1492)
Extension vers le nord.
XIXe siècle
Destruction partielle des remparts
Destruction partielle des remparts XIXe siècle (≈ 1865)
Disparition de plusieurs éléments fortifiés.
16 mars 1932
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 16 mars 1932 (≈ 1932)
Protection officielle de la tour Jacquemart.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Tour Jacquemart
La tour Jacquemart de Romorantin-Lanthenay est le dernier vestige d’une première enceinte fortifiée antérieure au XIe siècle. Elle commandait un pont, dont les piles sont encore visibles à basse eau, reliant la ville à l’île Marin. Cette structure défensive, agrandie au nord à partir de 1492, fut en grande partie détruite au XIXe siècle, ne laissant que quelques éléments comme la porte Brault ou la tour Jacquemart elle-même.
La tour fait partie d’un ensemble de fortifications médiévales, incluant des portes (comme la porte de Blois ou la porte de la Montre) et des tours aujourd’hui disparues ou partiellement conservées. Elle est protégée depuis 1932 par une inscription au titre des Monuments Historiques. Son nom, « Jacquemart », pourrait évoquer un mécanisme d’horloge ou un personnage local, bien que le texte source ne précise pas son origine exacte.
Romorantin-Lanthenay, située en Sologne, était une ville stratégique au Moyen Âge, protégée par des remparts et des points de passage contrôlés comme cette tour. Les enceintes fortifiées servaient alors à défendre les populations locales, à réguler les échanges commerciaux et à affirmer le pouvoir seigneurial ou royal. La destruction partielle des remparts au XIXe siècle reflète les transformations urbaines de l’époque, où les besoins défensifs cédèrent la place à des préoccupations d’urbanisme moderne.