Construction du monument XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction de la Maison espagnole.
4 décembre 1941
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 4 décembre 1941 (≈ 1941)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 décembre 1941
Origine et histoire de la Tour Notre-Dame
La Tour Notre-Dame de Besançon, également connue sous le nom de Maison espagnole ou Institut Notre-Dame du Refuge, est un bâtiment emblématique situé au 10 rue de la Vieille-Monnaie, dans le quartier historique de La Boucle à Besançon. Construite au XVIIIe siècle, cette maison se distingue par ses grilles en fer forgé « ventrues » aux fenêtres du rez-de-chaussée, reflétant une influence architecturale espagnole, bien que sa construction soit postérieure au rattachement de Besançon à la France. Ces éléments décoratifs, aujourd’hui protégés, témoignent d’un héritage stylistique unique dans la région.
Les façades et les toitures de l’édifice ont été inscrites au titre des monuments historiques par un arrêté du 4 décembre 1941. Cette reconnaissance officielle souligne la valeur patrimoniale du bâtiment, qui appartient aujourd’hui à une association. Bien que les grilles en fer forgé aient été un temps déclassées, leur présence initiale a contribué à forger l’identité visuelle de ce monument, mêlant histoire locale et influences extérieures.
Située dans le département du Doubs, en Bourgogne-Franche-Comté, la Maison espagnole s’inscrit dans un contexte urbain riche, où Besançon, ville stratégique depuis le Moyen Âge, a accumulé des traces architecturales variées. Le XVIIIe siècle, période de construction de l’édifice, correspond à une époque de transition pour la Franche-Comté, marquée par son intégration définitive au royaume de France après des siècles de tensions géopolitiques. Ce monument illustre ainsi les échanges culturels et artistiques qui ont façonné la région.