Frise chronologique
1838
Mariage du comte Jacobé de Naurois
Mariage du comte Jacobé de Naurois
1838 (≈ 1838)
Commande de la tour-silo après union.
milieu du XIXe siècle
Construction de la tour-silo
Construction de la tour-silo
milieu du XIXe siècle (≈ 1950)
Édification pour le stockage des grains.
26 juillet 2007
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
26 juillet 2007 (≈ 2007)
Protection officielle de la tour-silo.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La tour-silo (cad. AC 84) : inscription par arrêté du 26 juillet 2007
Personnages clés
| Comte Jacobé de Naurois - Commanditaire |
Fait construire la tour-silo en 1838. |
| Marie-Louise de Cluzel - Propriétaire du domaine |
Épouse du comte, détentrice du château. |
| Pierre Albert - Artisan charpentier |
Réalise la charpente en ardoise. |
Origine et histoire
La tour-silo de Calmels, située à Lacaune, est une construction ronde de 77 mètres de circonférence, érigée au milieu du XIXe siècle. Son architecture se distingue par un rez-de-chaussée percé de grandes fenêtres en plein cintre alternant avec des baies aveugles, et une rangée de petites fenêtres sous la toiture. Ce monument, classé Monument Historique, servait initialement à entreposer les grains dans des cases aménagées autour d’un pilier central.
La tour-silo a été commandée par le comte Jacobé de Naurois après son mariage en 1838 avec Marie-Louise de Cluzel, propriétaire du château et de la ferme de Calmels. La couverture d’origine, aujourd’hui disparue, a été remplacée par une charpente en ardoise réalisée par l’artisan local Pierre Albert. Au fil du temps, le bâtiment a servi au stockage des fourrages et, occasionnellement, comme manège à chevaux. Aujourd’hui, il est aménagé en salle polyvalente.
La tour-silo est protégée depuis le 26 juillet 2007 par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques. Elle appartient désormais à la commune de Lacaune et est située rue de la Côte-de-Calmels. Son état de conservation et sa localisation sont estimés comme passables, avec une précision géographique notée 5/10 dans les bases de données patrimoniales.