Signature du bail de construction 12 août 1486 (≈ 1486)
Contrat entre consuls et maîtres-maçons pour la tour.
17 février 1928
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 17 février 1928 (≈ 1928)
Protection officielle de la porte de ville.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte de ville carrée : inscription par arrêté du 17 février 1928
Personnages clés
Estene Servan - Maître-maçon (*peyrier*)
Signataire du bail de construction en 1486.
Alric Lacam - Maître-maçon (*peyrier*)
Signataire du bail de construction en 1486.
Origine et histoire de la Tour Soubirane
La tour Soubirane, également appelée tour d'Amont ou d'En Talhada, est une porte de ville carrée située dans la commune de Villeneuve, en Aveyron. Son origine remonte à un bail à prix-fait signé le 12 août 1486 entre les consuls de Villeneuve et les maîtres-maçons Estene Servan et Alric Lacam. Ce document atteste de sa construction à la fin du XVe siècle, bien qu'une partie d'une porte antérieure ait pu être conservée dans la structure actuelle.
La tour a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 17 février 1928, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale. Elle appartient aujourd'hui à la commune de Villeneuve. Bien que sa fonction originelle soit celle d'une porte fortifiée intégrée aux remparts de la ville, son rôle exact dans l'histoire locale reste partiellement documenté. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut de monument protégé.
Villeneuve, située dans l'ancienne province du Rouergue, était une cité médiévale dont l'urbanisme reflétait les besoins défensifs et commerciaux de l'époque. Les portes de ville comme la tour Soubirane servaient à contrôler les accès et à symboliser le pouvoir communal. Leur construction était souvent confiée à des artisans spécialisés, comme les peyriers (tailleurs de pierre) mentionnés dans les archives, qui jouaient un rôle clé dans l'édification des bâtiments publics.