Construction du treuil 3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période d'exploitation des carrières de calcaire.
5 août 1992
Inscription MH
Inscription MH 5 août 1992 (≈ 1992)
Protection du treuil et de son environnement.
Début du XXe siècle
Fin de l'activité
Fin de l'activité Début du XXe siècle (≈ 2004)
Cessation de l'extraction minière à Châtillon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble du treuil (piles de la forme, puits, piles du manège) ainsi que la parcelle sur laquelle il se trouve (cad. AB 51) : inscription par arrêté du 5 août 1992
Origine et histoire du Treuil de carrière
Le treuil de carrière de Châtillon est un monument historique industriel situé dans la ville de Châtillon (Hauts-de-Seine). Il fait partie d’un ensemble de carrières de calcaire exploitées au XIXe siècle pour fournir la pierre à bâtir destinée à la construction de Paris. Ces carrières utilisaient la méthode dite hagues et bourrages, typique de l’extraction souterraine de l’époque. Leur activité a cessé au début du XXe siècle, laissant comme seuls vestiges le treuil à manège, un puits d’extraction et des galeries partiellement conservées.
Le treuil, inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques le 5 août 1992, illustre l’importance des carrières de Châtillon dans l’approvisionnement en matériaux de la capitale. Ces sites jouaient un rôle économique majeur pour la région, employant une main-d’œuvre locale et contribuant à l’urbanisation parisienne. Leur déclin, marqué par l’arrêt de l’exploitation, coïncide avec l’évolution des techniques de construction et la raréfaction des ressources exploitables.
Aujourd’hui, le treuil et son environnement immédiat (piles, puits et parcelle cadastrale AB 51) sont protégés pour leur valeur patrimoniale. Ils témoignent d’une période charnière de l’histoire industrielle francilienne, où l’extraction minière façonnait à la fois les paysages et les activités économiques. Leur localisation, bien que partiellement approximative (précision évaluée à 6/10), reste un point d’intérêt pour l’étude du patrimoine technique régional.