Tuilerie de la Bretèche à Ligny-le-Ribault dans le Loiret

Patrimoine classé Patrimoine industriel Tuilerie

Tuilerie de la Bretèche

  • C.D. 61
  • 45240 Ligny-le-Ribault
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Tuilerie de la Bretèche
Crédit photo : Coyau - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
Années 1930
Modification du four
1953
Nouveau four construit
Fin du XIXe siècle
Fondation de la tuilerie
14 juin 1999
Inscription aux monuments historiques
15 mars 2007
Label EPV obtenu
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le four vertical désaffecté ; les deux halles de séchage existant sur le site dès l'origine (cad. AL 14) : inscription par arrêté du 14 juin 1999

Personnages clés

Emmanuel de Baudus Fondateur de la tuilerie de la Bretèche à la fin du XIXe siècle.

Origine et histoire de la Tuilerie de la Bretèche

La tuilerie de la Bretèche est une briqueterie située à Ligny-le-Ribault (Loiret, Centre-Val de Loire). Fondée à la fin du XIXe siècle par Emmanuel de Baudus, elle comporte un vieux four et deux halles de séchage achetées d’occasion à Beaugency et encore utilisées. Le four ancien possédait une chambre de chauffe surmontée d’une voûte en berceau surbaissé, percée d’évents ; au début des années 1930 cette voûte a été remplacée par une cheminée tronconique. Les différentes phases de fabrication des briques, tuiles et carreaux sont mécanisées. En 1953, un nouveau four à quadruples chambres de cuisson a été édifié à proximité de l’ancien, et le séchage s’effectue à l’aide de grands ventilateurs récupérant l’air chaud des fours. Les ateliers, halles et hangars, d’allure strictement utilitaire, reposent sur une armature de bois, des murs en briques ou en parpaing et des toitures en tuiles (lorsqu’elles sont visibles depuis la cour) ou en tôle ou plastique ondulé. Orientée vers une production de qualité, la tuilerie est l’un des derniers témoins d’une activité à la fois artisanale et industrielle qui a été très présente en Sologne jusqu’au début du XXe siècle. Le vieux four et les anciens séchoirs sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 14 juin 1999 et l’établissement a obtenu le label « Entreprise du patrimoine vivant » le 15 mars 2007. En 1975, la tuilerie a servi de lieu de tournage pour le final de l’épisode Le Défi de la série Les Brigades du Tigre. L’activité se poursuit : au 30 septembre 2017, l’entreprise employait huit salariés et affichait un chiffre d’affaires de 398 200 euros pour un résultat de 8 000 euros. Parmi les éléments visibles ou documentés figurent l’intérieur du vieux four, un ancien séchoir, le façonnage de briques spéciales et des briquettes dites boutisses et paneresses.

Liens externes