Frise chronologique
1852
Fondation de la tuilerie
Fondation de la tuilerie
1852 (≈ 1852)
Création du site artisanal à Marcilly-en-Villette.
Années 1920
Modernisation partielle
Modernisation partielle
Années 1920 (≈ 1920)
Adaptation pour les éléments creux.
Années 1960
Fermeture définitive
Fermeture définitive
Années 1960 (≈ 1960)
Fin de l’activité et abandon.
26 juillet 1999
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
26 juillet 1999 (≈ 1999)
Protection du four et des séchoirs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le four vertical, les deux halles de séchage (cad. AL 235) : inscription par arrêté du 26 juillet 1999
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur spécifique. |
Origine et histoire
La tuilerie de Pont-Long, située à Marcilly-en-Villette dans le Loiret, a été fondée en 1852 et a fonctionné jusqu’aux années 1960. Ce site artisanal illustre les techniques de production traditionnelles, avec un four vertical à cheminée tronconique et une chambre de cuisson quadrangulaire en bois. Deux séchoirs de périodes distinctes complètent l’ensemble, dont le plus ancien conserve des parois en briques à claire-voie et une toiture en tuiles disposées selon la méthode par tiers. La tuilerie, bien que non entretenue depuis sa fermeture, a vu ses éléments majeurs (four et séchoirs) classés Monument Historique en 1999.
La production s’est adaptée aux évolutions techniques, notamment dans les années 1920, avec des modifications pour fabriquer des éléments creux. Le site, de taille modeste, comprenait aussi une maison de tuilier isolée, typique des unités rurales de l’époque. Le four, encore en bon état, témoigne de la robustesse des installations. L’ensemble reflète l’activité économique locale liée à la construction, dans une région où l’artisanat de la terre cuite jouait un rôle clé pour les habitats et les infrastructures.
La tuilerie de Pont-Long s’inscrit dans le patrimoine industriel du Centre-Val de Loire, où les petites unités de production comme celle-ci ont contribué à l’urbanisation et à l’agriculture du XIXe siècle. Son abandon progressif après les années 1960 coïncide avec la mécanisation croissante de l’industrie et le déclin des méthodes artisanales. Aujourd’hui, le site offre un exemple rare de tuilerie semi-rurale préservée, avec des caractéristiques architecturales et techniques représentatives de son époque.