Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction estimée
9 juin 1923
Classement monument historique
Classement monument historique 9 juin 1923 (≈ 1923)
Arrêté de protection officiel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tumulus-dolmen de la Pennet (cad. K 773) : classement par arrêté du 9 juin 1923
Personnages clés
Sylvie Amblard - Archéologue
A étudié le dolmen en 1983
Origine et histoire du Tumulus-dolmen de la Pineyre
Le tumulus-dolmen de la Pineyre, aussi appelé dolmen de la Pennet (ou de la Bonnet), est un édifice mégalithique situé à Saint-Nectaire, dans le département du Puy-de-Dôme. Daté du Néolithique, il se distingue par son architecture complexe, partiellement masquée par son tumulus bien conservé. Ce dolmen est constitué de quatre orthostates supportant une unique table de couverture inclinée, mesurant 3 mètres de long et 1,50 mètre de haut. La chambre funéraire, vidée à une époque indéterminée, ne contient plus de matériel archéologique.
Le tumulus, un cairn recouvert de terre, atteint un diamètre de 6 à 8 mètres, bien qu’il ait subi des dégradations dues à des éboulements et à la création d’un chemin forestier voisin. La table de couverture, en dalle arrondie et polie, repose sur deux des quatre supports, créant un espace intérieur réduit. L’ouverture actuelle, située entre les dalles 1 et 2, pourrait ne pas correspondre à l’entrée d’origine, selon les observations architecturales.
Classé monument historique par arrêté du 9 juin 1923, le site appartient aujourd’hui à la commune de Saint-Nectaire. Aucune trace de mobilier archéologique n’a été retrouvée, mais sa structure et son état de conservation en font un exemple remarquable des sites mégalithiques du Puy-de-Dôme. Les études, comme celles de Sylvie Amblard en 1983, soulignent son importance pour comprendre les pratiques funéraires néolithiques en Auvergne.
La localisation du monument, près de Saint-Nectaire, en fait un point d’intérêt pour l’étude des mégalithes de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Son classement et sa préservation permettent d’étudier les techniques de construction et les rituels associés à ces sépultures collectives, typiques du Néolithique en Europe occidentale.