Frise chronologique
1899-1900
Construction de l'usine
Construction de l'usine
1899-1900 (≈ 1900)
Bâtie par A.G. Elektrische Industrie de Karlsruhe.
1927
Fermeture définitive
Fermeture définitive
1927 (≈ 1927)
Fin de la production d’électricité.
1991
Protection monument historique
Protection monument historique
1991 (≈ 1991)
Inscription des façades et toitures.
1993
Restauration du bâtiment
Restauration du bâtiment
1993 (≈ 1993)
Intégration au centre de secours.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, à l'exclusion de l'aile postérieure ouest ; dallage en mosaïque de l'entrée principale nord (intérieur) (cad. 183/20 17) : inscription par arrêté du 9 octobre 1991
Personnages clés
| A.G. Elektrische Industrie - Entreprise constructrice |
Originaire de Karlsruhe, a bâti l’usine. |
Origine et histoire
L’usine d’électricité de Niederbronn-les-Bains est un monument historique situé dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est. Construite en 1899-1900 par A.G. Elektrische Industrie de Karlsruhe, cette petite centrale en grès rose s’inspire du style néo-gothique. Elle avait pour mission d’alimenter en électricité les communes de Niederbronn et Reichshoffen, avant de cesser son activité en 1927. Le bâtiment, restauré en 1993, abrite désormais le centre de secours local.
L’édifice est protégé depuis 1991 : ses façades, toitures (hors aile ouest) et le dallage en mosaïque de l’entrée principale sont inscrits aux monuments historiques. Propriété de la commune, il se situe rue de l’Ancienne-Gare, avec une adresse alternative mentionnée comme 24 Rue à l’Ancienne Gare. Son architecture et son histoire reflètent l’industrialisation précoce de l’Alsace au tournant du XXe siècle, marquée par l’électrification rurale.
La centrale illustre aussi les collaborations transfrontalières de l’époque, avec une entreprise allemande (A.G. Elektrische Industrie) impliquée dans sa construction. Après sa fermeture en 1927, le bâtiment a connu une reconversion utilitaire, passant d’un rôle énergétique à une fonction civile (sécurité publique). Sa protection en 1991 souligne son intérêt patrimonial, mêlant héritage industriel et architecture néo-gothique régionale.