Frise chronologique
1860
Début de l'activité
Début de l'activité
1860 (≈ 1860)
Usine en fonctionnement initial
vers 1920
Modernisation par Coulouby
Modernisation par Coulouby
vers 1920 (≈ 1920)
Agrandissement et nouveaux bâtiments
1940
Rachat par René Poudens
Rachat par René Poudens
1940 (≈ 1940)
Modifications structurelles majeures
1966
Fermeture définitive
Fermeture définitive
1966 (≈ 1966)
Fin de l’activité industrielle
16 juin 2000
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
16 juin 2000 (≈ 2000)
Protection des bâtiments et installations
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne usine avec l'ensemble de ses bâtiments et leurs installations (cad. AH 49) : inscription par arrêté du 16 juin 2000
Personnages clés
| M. Coulouby - Modernisateur de l'usine |
Responsable des agrandissements vers 1920 |
| René Poudens - Propriétaire à partir de 1940 |
Auteur de nouvelles améliorations |
Origine et histoire
L’usine de distillation de produits résineux de Saint-Symphorien, en activité depuis 1860, fut profondément modernisée et agrandie au début du XXe siècle, vers 1920. Les travaux, menés par M. Coulouby, concernèrent notamment la distillerie, la chaudière, les bâtiments de stockage, ainsi qu’une tonnellerie et une poterie. Ces aménagements marquèrent l’apogée de cette industrie locale, spécialisée dans la transformation des produits forestiers.
En 1940, l’usine fut rachetée par René Poudens, qui entreprit de nouvelles modifications, supprimant notamment la tonnellerie et la poterie pour adapter les lieux aux évolutions techniques. Malgré ces adaptations, l’activité cessa définitivement en 1966, scellant la fin d’une ère industrielle emblématique. Les bâtiments, inscrits aux Monuments Historiques en 2000, témoignent aujourd’hui de ce patrimoine technique et économique.
Située à Saint-Symphorien en Gironde, l’usine reflète l’histoire des industries rurales de Nouvelle-Aquitaine, où la forêt et ses dérivés jouaient un rôle central. Son architecture et ses installations, bien que partiellement modifiées, offrent un exemple rare d’un site industriel dédié à la distillation résineuse, désormais protégé et propriété de la commune.