Destruction de l'usine de l'Amitié 1847 (≈ 1847)
Un cyclone détruit l'usine de l'Amitié, précédant la construction de l'usine du Piton.
1852-1854
Construction de l'usine
Construction de l'usine 1852-1854 (≈ 1853)
L'usine du Piton est construite par Gabriel Le Coat de Kervéguen.
1894
Conversion en féculerie
Conversion en féculerie 1894 (≈ 1894)
L'usine est convertie en féculerie de manioc.
1918-1939
Fonctionnement comme distillerie
Fonctionnement comme distillerie 1918-1939 (≈ 1929)
L'usine fonctionne comme distillerie entre les deux guerres mondiales.
18 juillet 2002
Inscription de la cheminée
Inscription de la cheminée 18 juillet 2002 (≈ 2002)
La cheminée et le terrain d'assiette sont inscrits aux monuments historiques.
22 mars 2022
Extension de l'inscription
Extension de l'inscription 22 mars 2022 (≈ 2022)
L'inscription aux monuments historiques est étendue à l'ensemble de l'usine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'usine du Piton, en totalité, comprenant, les vestiges de l'ancienne usine tant en élévation qu'archéologiques, et les façades du bâtiment lié à l'usine et au nord de celle-ci, situés 29, rue Auguste-Brunet, sur la parcelle 536, figurant au cadastre section BW : inscription par arrêté du 22 mars 2022
Personnages clés
Gabriel Le Coat de Kervéguen
Constructeur de l'usine du Piton entre 1852 et 1854.
Origine et histoire
L'usine du Piton est une ancienne usine sucrière située à Saint-Joseph, sur la côte sud de l'île de La Réunion, département et région d'outre-mer. Elle se trouve au 29 rue Auguste Brunet, en rive gauche de la rivière des Remparts, à environ 200 mètres du rivage de l'océan Indien. L'édifice doit son nom au piton Babet, qui le domine à l'est. Construite entre 1852 et 1854 par Gabriel Le Coat de Kervéguen, l'usine a été élevée sur les ruines de l'usine de l'Amitié, détruite par un cyclone en 1847. Vers 1894, elle est convertie en féculerie de manioc, puis elle fonctionne comme distillerie entre les deux guerres. Sa cheminée et le terrain d'assiette ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 18 juillet 2002. Un arrêté du 22 mars 2022 a étendu cette inscription à l'ensemble de l'usine, incluant les façades du bâtiment situé au nord. Une notice de la base Mérimée et d'autres ressources documentent cet équipement industriel et son histoire.