Destruction de l'usine de l'Amitié 1847 (≈ 1847)
Cyclone ravageant le site précédent.
1852-1854
Construction de l'usine du Piton
Construction de l'usine du Piton 1852-1854 (≈ 1853)
Édifiée par Gabriel Le Coat de Kerveguen.
vers 1894
Transformation en féculerie
Transformation en féculerie vers 1894 (≈ 1894)
Passage à la production de manioc.
18 juillet 2002
Première protection partielle
Première protection partielle 18 juillet 2002 (≈ 2002)
Inscription cheminée et terrain.
22 mars 2022
Inscription totale du site
Inscription totale du site 22 mars 2022 (≈ 2022)
Protection élargie à l’ensemble.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'usine du Piton, en totalité, comprenant, les vestiges de l'ancienne usine tant en élévation qu'archéologiques, et les façades du bâtiment lié à l'usine et au nord de celle-ci, situés 29, rue Auguste-Brunet, sur la parcelle 536, figurant au cadastre section BW : inscription par arrêté du 22 mars 2022
Personnages clés
Gabriel Le Coat de Kerveguen - Constructeur de l'usine
Fonda l’usine sur les ruines.
Origine et histoire
L’usine du Piton est une ancienne usine sucrière construite entre 1852 et 1854 par Gabriel Le Coat de Kerveguen sur les ruines de l’usine de l’Amitié, détruite par un cyclone en 1847. Située à Saint-Joseph sur l’île de La Réunion, elle se dresse en rive gauche de la rivière des Remparts, près du piton Babet (anciennement piton Saladin), à 200 mètres de l’océan Indien. Son architecture et son emplacement reflètent l’importance économique de la canne à sucre dans cette région au XIXe siècle.
Vers 1894, l’usine cesse sa production sucrière pour devenir une féculerie de manioc, avant d’être convertie en distillerie durant l’entre-deux-guerres. Ce changement d’activité illustre les adaptations industrielles de La Réunion face aux évolutions économiques. L’usine est partiellement protégée dès 2002 (cheminée et terrain), puis intégralement inscrite aux monuments historiques en 2022, incluant les vestiges archéologiques et les façades du bâtiment adjacent.
Le site, propriété de la commune de Saint-Joseph, témoigne aujourd’hui du patrimoine industriel réunionnais. Son inscription couvre l’ensemble des structures subsistantes, y compris les éléments souterrains et les bâtiments annexes au nord. La rue Auguste Brunet, où elle se situe, rappelle son ancrage dans le paysage urbain et historique de la ville. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) confirment son rôle clé dans l’histoire économique de l’île.
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