Construction de l'usine 1853 (≈ 1853)
L'usine sucrière est construite par Gabriel Le Coat de Kervéguen.
16 avril 2002
Inscription partielle
Inscription partielle 16 avril 2002 (≈ 2002)
Une cheminée et le terrain d'assiette sont inscrits aux monuments historiques.
Début du XXe siècle
Changement d'activité
Changement d'activité Début du XXe siècle (≈ 2004)
L'usine cesse la production de sucre et se réoriente vers les fibres textiles.
22 mars 2022
Inscription complète
Inscription complète 22 mars 2022 (≈ 2022)
L'inscription est étendue à l'ensemble des vestiges de l'usine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'usine Langevin, en totalité, comprenant le terrain de l'ancienne concession aujourd'hui compris dans la parcelle cadastrale 237, deux cheminées, les vestiges de l'ancienne usine tant en élévation qu'archéologiques, ainsi que l'ancienne roue hydraulique et son canal d'alimentation, situés au lieu-dit Bois-Noirs, figurant au cadastre section BX : inscription par arrêté du 22 mars 2022
Personnages clés
Gabriel Le Coat de Kervéguen
Constructeur de l'usine sucrière en 1853
Charles Payet
Utilisateur de l'usine comme serre d'anthuriums
Origine et histoire
L'usine sucrière de Langevin est située sur la rive droite de la rivière Langevin à Bois-Noirs, sur les hauteurs de la commune de Saint-Joseph, à environ un kilomètre du littoral de l'océan Indien, dans le département et la région d'outre-mer de La Réunion. Elle a été construite vers 1853 par Gabriel Le Coat de Kervéguen. En activité en tant qu'usine sucrière jusqu'au début du XXe siècle, l'établissement s'est ensuite réorienté vers la production de fibres textiles à partir de l'agave "choca". Il a ensuite servi de serre d'anthuriums pour Charles Payet, puis de pépinière municipale. Par arrêté du 16 avril 2002, une de ses cheminées et le terrain d'assiette ont été inscrits au titre des monuments historiques. Un arrêté du 22 mars 2022 a étendu l'inscription à l'ensemble des vestiges de l'usine et de ses deux cheminées, incluant l'ancienne roue hydraulique et son canal d'alimentation. Des ressources spécialisées, comme la base Mérimée et les portails consacrés à l'industrie et aux monuments historiques, proposent des compléments d'information sur ce site et son contexte, lié à l'histoire économique de La Réunion, à la culture de la canne à sucre et au patrimoine de Saint-Joseph.