Date gravée sur la chapelle 1721 (≈ 1721)
Chapelle désaffectée à l'est.
XVIe-XVIIe siècles
Construction de la maison de maître
Construction de la maison de maître XVIe-XVIIe siècles (≈ 1750)
Bâtiment principal et cuvage édifiés.
6 septembre 2005
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 6 septembre 2005 (≈ 2005)
Protection des façades et intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades, toitures et terrasses de l'ensemble des bâtiments du domaine, y compris le portail monumental d'entrée, ainsi que l'intérieur du logis principal (cad. A 339, 249, 250) : inscription par arrêté du 6 septembre 2005
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives consultées ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
Le Domaine de la Garde, situé à Porte des Pierres Dorées (commune de Jarnioux, Rhône), est un ensemble architectural des XVIe et XVIIe siècles. La maison de maître, bâtiment allongé typique de cette période, abrite deux salons voûtés d'arêtes au rez-de-chaussée, ornés de peintures murales. Ces décors picturaux s'étendent également aux autres pièces, bien que de manière moins dense. L'édifice se prolonge à l'ouest par un cuvage imposant, couvert d'une charpente unique sans poteau central, témoignant de techniques de construction audacieuses pour l'époque.
À l'extrémité est de la terrasse, une chapelle désaffectée porte la date de 1721, ajoutant une dimension religieuse au domaine. Les bâtiments annexes, organisés en terrasses contre la colline, comprennent trois maisons de vignerons et des dépendances agricoles. Ces structures illustrent l'activité viticole historique de la région. À l'ouest, d'autres bâtiments d'exploitation complètent l'ensemble, soulignant le caractère polyfonctionnel du domaine, à la fois résidence seigneuriale et lieu de production.
Classé Monument Historique par arrêté du 6 septembre 2005, le domaine protège ses façades, toitures, terrasses, ainsi que l'intérieur du logis principal. La précision de sa localisation est jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10), et le site reste une propriété privée. Son architecture mêle ainsi éléments résidentiels, agricoles et religieux, reflétant l'organisation sociale et économique des campagnes lyonnaises aux XVIe et XVIIe siècles.
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