Frise chronologique
2 avril 1984
Double protection juridique
Double protection juridique
2 avril 1984 (≈ 1984)
Inscription et classement des vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les vestiges, au lieudit La Léger (cad. D 499) : inscription par arrêté du 2 avril 1984 - Les vestiges aux lieudits La Léger et Le Bois (cad. D 500 ; C 528, 529) : classement par arrêté du 2 avril 1984
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Les vestiges archéologiques de monuments gallo-romains du Puy-de-Jouer sont situés sur la commune de Saint-Goussaud, dans le département de la Creuse (région Nouvelle-Aquitaine). Ces vestiges, répartis aux lieudits La Léger et Le Bois, témoignent d’une occupation antique dans cette zone rurale du Limousin. Leur découverte et leur préservation ont conduit à une double protection juridique : une inscription et un classement par arrêté ministériel en 1984, couvrant des parcelles cadastrales spécifiques (D 499, D 500, C 528, 529).
La localisation des vestiges, bien que documentée dans la base Mérimée (adresse : 23430 Saint-Goussaud), reste d’une précision jugée a priori satisfaisante (note 6/10), sans coordonnées GPS détaillées dans les sources disponibles. Ces monuments, aujourd’hui propriété partagée entre l’État et des particuliers, illustrent l’héritage gallo-romain en milieu rural, sans que leur fonction exacte (religieuse, civile, ou funéraire) ne soit explicitement précisée dans les données consultées.
La période gallo-romaine en Limousin, comme ailleurs en Gaule, était marquée par une romanisation progressive des territoires, avec la construction d’infrastructures (routes, sanctuaires, villas) et l’intégration des élites locales dans l’administration impériale. Les vestiges de Saint-Goussaud s’inscrivent dans ce contexte plus large, où les monuments servaient souvent de marqueurs sociaux, religieux ou économiques pour les communautés rurales. Leur protection en 1984 souligne leur valeur patrimoniale, malgré l’absence de détails architecturaux ou historiques dans les sources actuelles.