Frise chronologique
4e quart XIIe siècle - 1er quart XIIIe siècle
Construction principale
Construction principale
4e quart XIIe siècle - 1er quart XIIIe siècle (≈ 1287)
Période des campagnes de construction identifiées
25 septembre 1925
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale
25 septembre 1925 (≈ 1925)
Inscription aux monuments historiques par arrêté
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise d'Hoericourt (vestiges) : inscription par arrêté du 25 septembre 1925
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique |
Origine et histoire
L'église Notre-Dame d'Hoëricourt, située à Saint-Dizier dans la Haute-Marne (région Grand Est), date des 4e quart du XIIe siècle et 1er quart du XIIIe siècle. Ses vestiges, inscrits aux monuments historiques par arrêté du 25 septembre 1925, constituent un rare témoignage de l'architecture religieuse de cette période transitoire entre roman et gothique.
Les campagnes de construction principales se concentrent sur cette charnière entre les XIIe et XIIIe siècles, période marquée par l'évolution des techniques architecturales et l'affirmation du pouvoir ecclésiastique dans les territoires ruraux. L'édifice, aujourd'hui réduit à l'état de vestiges, appartenait probablement à un ensemble paroissial ou à un prieuré local, bien que les sources ne précisent pas son statut exact.
La protection au titre des monuments historiques en 1925 souligne l'importance patrimoniale de ces vestiges, malgré leur état fragmentaire. Leur localisation approximative près de la Base Aérienne 113 de Saint-Dizier (code INSEE 52448) indique une possible réutilisation ou transformation du site au fil des siècles, bien que les documents disponibles ne détaillent pas ces évolutions.
À l'époque médiévale, les églises rurales comme Notre-Dame d'Hoëricourt jouaient un rôle central dans la vie communautaire : lieu de culte, mais aussi de rassemblement social et de gestion des affaires locales. Leur construction reflétait souvent la prospérité relative des seigneurs locaux ou des ordres religieux, ainsi que les échanges culturels entre les régions voisines.
L'absence de sources détaillées sur les commanditaires ou les artisans ayant œuvré à Hoëricourt limite la compréhension précise de son histoire. Cependant, son inscription parmi les monuments protégés permet d'envisager des études archéologiques futures pour éclairer son passé, notamment son lien avec le réseau des églises romanes et gothiques de Champagne-Ardenne.