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Vestiges de la chapelle de la Madeleine du Croulay à Cravant-les-Côteaux en Indre-et-Loire

Patrimoine classé
Patrimoine religieux
Chapelle
Indre-et-Loire

Vestiges de la chapelle de la Madeleine du Croulay

    Route Sans Nom
    37500 Cravant-les-Côteaux

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1900
2000
XVe siècle
Construction de la chapelle
1er avril 1947
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle de la Madeleine du Croulay (vestiges) (cad. A2 107p) : inscription par arrêté du 1er avril 1947

Personnages clés

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Origine et histoire

La chapelle de la Madeleine du Croulay, située à Cravant-les-Côteaux (Indre-et-Loire), date du XVe siècle et se distingue par son architecture hybride, combinant une nef rectangulaire en pierre et un chœur troglodytique creusé dans la roche. La façade antérieure, percée d’une porte en arc surbaissé et d’une baie en arc brisé, donne accès à une nef autrefois voûtée d’ogives, éclairée par des baies étroites. Ce monument, classé en 1947, illustre l’adaptation des constructions religieuses médiévales aux contraintes géologiques locales.

Le chœur, aménagé dans une grotte naturelle, communique avec une seconde cavité équipée d’une cheminée sculptée dans le rocher, ornée de deux croix pattées en relief. Cette grotte secondaire, prolongée à l’ouest par des vestiges de murs, suggère une utilisation comme espace de vie ou de réunion. La chapelle était une dépendance du couvent des Cordeliers du Croulay, dont les ruines subsistent à proximité, soulignant son rôle dans la vie monastique et spirituelle de la région au XVe siècle.

Les éléments architecturaux conservés – voûtes sur croisées d’ogives, arcs brisés et anse de panier – témoignent d’influences gothiques tardives. L’inscription aux Monuments Historiques en 1947 a permis de préserver ces vestiges, bien que leur localisation exacte reste approximative (précision cartographique notée 5/10). L’absence de sources détaillant les usages post-médiévaux limite la connaissance de son évolution ultérieure.

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