Vestiges de la villa gallo-romaine de Cheberne et ses dépendances
Vestiges de la villa gallo-romaine de Cheberne et ses dépendances à Néris-les-Bains dans l'Allier
Vestiges de la villa gallo-romaine de Cheberne et ses dépendances
03310 Néris-les-Bains
Propriété privée ; propriété d'une société privée
Frise chronologique
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
200
300
…
1900
2000
Antiquité
Construction de la villa
Construction de la villa Antiquité (≈ 212)
Édification de la villa gallo-romaine et de ses dépendances.
Années 1980
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques Années 1980 (≈ 1980)
Fouilles menées par Michel Desnoyers révélant une agglomération.
1991
Inscription historique
Inscription historique 1991 (≈ 1991)
L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques.
2007
Reprise des recherches
Reprise des recherches 2007 (≈ 2007)
Reprise des recherches archéologiques sur le site.
2016
Découverte d'une plaque
Découverte d'une plaque 2016 (≈ 2016)
Mise au jour d'une plaque de marbre décorée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Villa gallo-romaine de Cheberne et ses dépendances (vestiges) (cad. BE 5, 175, 222, 223) : inscription par arrêté du 29 novembre 1991
Personnages clés
Frédéric Moreau
Découvreur des vestiges sous le Second Empire
Michel Desnoyers
Archéologue ayant mené des fouilles dans les années 1980
Origine et histoire
Les vestiges de la villa gallo-romaine de Cheberne et ses dépendances, situés à Néris-les-Bains dans l'Allier, forment un ensemble comprenant une villa, des quartiers artisanaux et des habitations. La villa elle-même comprend une résidence richement ornée, une aile thermale organisée autour d'un péristyle et plusieurs dépendances, et elle était équipée de thermes privés. Le site se trouve à quelques centaines de mètres de la ville, près de la route de Clermont-Ferrand. Les premières découvertes ont été réalisées par Frédéric Moreau sous le Second Empire. Des fouilles menées au début des années 1980 par Michel Desnoyers ont montré que la demeure ne se trouvait pas isolée mais s'insérait dans une agglomération dotée de rues, d'un réseau d'égouts et d'ateliers de verriers et de potiers. Les recherches archéologiques ont repris à partir de 2007. Une plaque de marbre décorée a été mise au jour en 2016. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1991.