Frise chronologique
1730
Acquisition par la Couronne
Acquisition par la Couronne
1730 (≈ 1730)
Devenu bureaux des Bâtiments du Roi.
1795
Vente comme bien national
Vente comme bien national
1795 (≈ 1795)
Première transaction post-Révolution le 12 mai.
15 janvier 1979
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
15 janvier 1979 (≈ 1979)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AS 86) : inscription par arrêté du 15 janvier 1979
Personnages clés
| Louis XV - Roi de France |
Règne lors de l’acquisition en 1730. |
| de la Motte - Ancien propriétaire |
Propriétaire avant 1730. |
| Aron Schmolle - Acquéreur en 1795 |
Acheté le 12 juillet 1795. |
| Général Armand de Polignac - Propriétaire en 1835 |
Acquisition documentée cette année-là. |
| Comte Villoutreys - Propriétaire en 1872 |
Dernier propriétaire cité avant 1880. |
Origine et histoire
Le Vieux Logis, également connu sous le nom d’hôtel des Bureaux des Bâtiments, est un édifice emblématique de Fontainebleau, en Seine-et-Marne. Construit dans la première moitié du XVIIIe siècle, il incarne l’architecture civile de cette période, marquée par le règne de Louis XV. Ce bâtiment, situé au 7 boulevard Magenta, était à l’origine une propriété privée avant d’être racheté en 1730 pour abriter les bureaux administratifs chargés de la gestion des bâtiments royaux.
Sous la Révolution française, le Vieux Logis devient un bien national et est mis en vente en 1795. Il change ensuite plusieurs fois de mains, passant entre les mains de particuliers, dont des figures comme le général Armand de Polignac en 1835 ou le comte Villoutreys en 1872. Ces transactions reflètent les bouleversements politiques et sociaux de l’époque, depuis la fin de l’Ancien Régime jusqu’au XIXe siècle.
En 1979, les façades et toitures du Vieux Logis sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Bien que restant une propriété privée, ce classement protège son architecture caractéristique, témoin de l’histoire administrative et sociale de Fontainebleau. Le bâtiment est aujourd’hui un exemple préservé du patrimoine civil du XVIIIe siècle en Île-de-France.
Les sources historiques, comme les recherches d’Ernest Bourges en 1896, mentionnent son rôle dans l’organisation des Bâtiments du Roi, soulignant son importance dans la gestion du domaine royal de Fontainebleau. Son emplacement, dans le quartier Magenta, en fait aussi un élément clé du paysage urbain local, lié à l’histoire architecturale et administrative de la ville.