Frise chronologique
1926
Construction de la villa
Construction de la villa
1926 (≈ 1926)
Première réalisation de Mallet-Stevens pour Augier-Prouvost.
Après 1945
Modifications post-guerre
Modifications post-guerre
Après 1945 (≈ 1945)
Toit et 1er étage remodelés.
15 janvier 1975
Protection au titre MH
Protection au titre MH
15 janvier 1975 (≈ 1975)
Façades et couvertures inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et couvertures (cad. AC 168) : inscription par arrêté du 15 janvier 1975
Personnages clés
| Rob Mallet-Stevens - Architecte |
Concepteur de la villa en 1926. |
| Monsieur Augier-Prouvost - Commanditaire et entrepreneur |
Client et constructeur de la villa. |
Origine et histoire
La villa Augier-Prouvost, située à Ville-d'Avray dans les Hauts-de-Seine, est l’une des premières réalisations de l’architecte Rob Mallet-Stevens. Construite en 1926 pour Monsieur Augier-Prouvost, entrepreneur et commanditaire du projet, elle incarne le style moderniste émergent de l’époque. Ce bâtiment marque une rupture avec les codes architecturaux traditionnels, privilégiant des lignes épurées et des volumes géométriques, caractéristiques du mouvement moderne.
Après la Seconde Guerre mondiale, la villa a subi des modifications notables, notamment au niveau du toit et du premier étage. Ces transformations reflètent les adaptations souvent nécessaires pour répondre aux besoins changeants des occupants ou aux contraintes techniques post-conflit. Malgré ces ajustements, les façades et les couvertures d’origine ont été préservées et protégées par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 15 janvier 1975.
La villa Augier-Prouvost s’inscrit dans un contexte historique où Ville-d’Avray, proche de Paris, attire une bourgeoisie aisée et des artistes en quête de résidences modernes. Rob Mallet-Stevens, figure majeure de l’architecture du XXe siècle, y expérimente des concepts innovants qui influenceront plus tard le mouvement moderne en France. La protection partielle du monument témoigne de sa valeur patrimoniale, bien que son état actuel et son accessibilité au public restent peu documentés.