Construction de l'ensemble 1897-1900 (≈ 1899)
Édification par Hubert Colombier des villas.
2 mai 1988
Inscription MH partielle
Inscription MH partielle 2 mai 1988 (≈ 1988)
Protection des façades et toitures.
1er quart XXe siècle
Période attribuée à la villa
Période attribuée à la villa 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Date mentionnée par Monumentum.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AW 17) : inscription par arrêté du 2 mai 1988
Personnages clés
Hubert Colombier - Bâtonnier et banquier
Commanditaire de l’ensemble immobilier.
Henri Décoret - Architecte
Signataire de la villa n°8.
Percilly - Architecte ou maître d'œuvre
Associé à certaines villas.
Origine et histoire
La villa Charlotte, située au 8 rue Hubert-Colombier à Vichy (Allier, Auvergne-Rhône-Alpes), fait partie d’un ensemble de villas édifiées entre 1897 et 1900 par Hubert Colombier, bâtonnier et banquier local. Ce projet immobilier comprenait une villa principale (la villa Jurietti) et plusieurs villas locatives de styles variés, dont la villa n°8 signée par l’architecte Henri Décoret. L’ensemble formait une voie privée sablée, fermée par une chaîne, reflétant le prestige de la station thermale à la Belle Époque.
Hubert Colombier, figure influente de Vichy, conçut ce projet pour allier habitat bourgeois et location saisonnière. La villa Charlotte se distingue par ses façades et toitures protégées depuis 1988, marquées par des éléments architecturaux soignés comme des bandeaux de briques et de pierres, des balcons en fonte, et des lucarnes inspirées de la Renaissance. Le monogramme « HC » (Hubert Colombier) orne certaines parties, rappelant son commanditaire.
L’inscription partielle aux monuments historiques par arrêté du 2 mai 1988 concerne uniquement les façades et toitures, soulignant la valeur patrimoniale de cet ensemble. La villa s’inscrit dans le développement urbain de Vichy, lié à son essor thermal et mondain au tournant du XXe siècle. Les sources mentionnent également une confusion possible sur son adresse exacte (8 ou 5 rue Hubert-Colombier), reflétant des divergences entre les archives.
L’architecte Percilly est cité comme maître d’œuvre pour certaines villas de l’ensemble, bien que la villa Charlotte soit attribuée à Henri Décoret. Les matériaux (pierre, brique, fonte) et les détails décoratifs (balcons, lucarnes) témoignent d’un éclectisme caractéristique de l’architecture balnéaire de l’époque, mêlant confort moderne et références historiques.
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