Villa Do mi si la do ré à Vaison-la-Romaine dans le Vaucluse
Patrimoine classéPatrimoine de vilégiatureVilla
Villa Do mi si la do ré à Vaison-la-Romaine
43 Avenue Jules-Ferry
84110 Vaison-la-Romaine
Crédit photo : Marianne Casamance - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1902
Début de la construction
Début de la construction 1902 (≈ 1902)
Début des travaux de la villa commandée par Hippolyte Signouret.
1914
Interruption des travaux
Interruption des travaux 1914 (≈ 1914)
Arrêt des travaux probablement dû à la Première Guerre mondiale.
1930
Reprise des travaux
Reprise des travaux 1930 (≈ 1930)
Reprise des travaux sous l'impulsion de la fille du commanditaire.
1er mars 2001
Label patrimoine
Label patrimoine 1er mars 2001 (≈ 2001)
La villa est labellisée « patrimoine du XXe siècle ».
2 septembre 2002
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2 septembre 2002 (≈ 2002)
La villa est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La villa en totalité (cad. AP 55) : inscription par arrêté du 2 septembre 2002
Personnages clés
Hippolyte Signouret
Commanditaire de la villa, assureur, compositeur de musiques populaires et chef d'orchestre de l'orphéon.
Origine et histoire de la Villa Do mi si la do ré
La villa dite Do mi si la do ré, également appelée villa Verte, est située à Vaison-la-Romaine (Vaucluse). Elle fut édifiée de 1902 à 1934, avec une interruption des travaux entre 1914 et 1930. Les travaux furent interrompus en 1914, probablement en raison du déclenchement de la Première Guerre mondiale, et repris dans les années 1930 sous l'impulsion de la fille du commanditaire. La majorité des décors intérieurs datent de cette seconde phase et reflètent l'esthétique des années 1930. La villa a été commandée par Hippolyte Signouret, assureur, compositeur de musiques populaires et chef d'orchestre de l'orphéon, qui fit appel à des artisans piémontais travaillant traditionnellement en Provence l'hiver. Elle a été labellisée « patrimoine du XXe siècle » le 1er mars 2001 et inscrite au titre des monuments historiques le 2 septembre 2002.
Bâtie sur un plan rectangulaire, la maison comprend un rez-de-chaussée et un étage, surmontés d'une toiture à quatre pans. L'entrée, orientée au nord, se situe entre le salon et la cuisine ; au sud, une double galerie superposée s'ouvre sur le jardin. L'étage comporte trois pièces principales. Les sols sont en carreaux de ciment ; l'escalier présente un sol en granito burgoté, des lambris peints imitant le marbre et une rampe en fer forgé au décor caractéristique des années 1930. À l'étage, trois pièces conservent des papiers peints édités par la maison Leroy entre 1930 et 1934. À l'extérieur, une frise peinte au sommet des murs illustre les décors propres aux années 1930.