Acquisition du terrain 1902 (≈ 1902)
Georges Morinet achète les parcelles pour la villa.
1907
Construction de la villa
Construction de la villa 1907 (≈ 1907)
Réalisée par Ménard et Le Bot.
4 mai 2017
Classement monument historique
Classement monument historique 4 mai 2017 (≈ 2017)
Inscription officielle et label Patrimoine du XXe siècle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les éléments suivants composant la villa Jeannette, sise 98 boulevard des Anglais, selon l'emprise délimitée par un trait rouge sur le plan joint à l'arrêté : les façades et toitures de la villa, le portail, la grille, le mur de clôture bordant le boulevard des Anglais (cad. MN 772) : inscription par arrêté du 4 mai 2017
Personnages clés
Georges Morinet - Commanditaire
Photographe nantais, propriétaire de la villa.
Ferdinand Ménard - Architecte
Co-concepteur de la villa Jeannette.
Émile Le Bot - Architecte
Co-concepteur de la villa Jeannette.
Origine et histoire
La villa Jeannette est une maison d'habitation édifiée en 1907 à Nantes, au 98 boulevard des Anglais, dans le quartier Breil-Barberie. Elle a été conçue par les architectes Ferdinand Ménard et Émile Le Bot pour le photographe Georges Morinet. Son architecture combine des éléments néo-gothiques (dissymétrie, pignons débordants, tourelle d'escalier) et des influences Art nouveau, visibles dans le belvédère et les sculptures végétales ou animales.
La villa s’inspire des villas de villégiature balnéaire, notamment celles de La Baule, avec des détails pittoresques comme la polychromie des matériaux, les balcons et le bow-window. Son décor, marqué par l’Art nouveau, en fait un exemple unique dans la région, bien que comparable aux villas contemporaines de Nancy. Elle a été inscrite aux monuments historiques le 4 mai 2017 et labellisée « Patrimoine du XXe siècle ».
Le projet a été initié en 1902 par Georges Morinet et son épouse, qui acquirent des parcelles pour y construire leur résidence. Les architectes, alors associés pour des projets à La Baule, y ont intégré des éléments constructifs typiques des résidences secondaires de l’époque, tout en y ajoutant une ornementation Art nouveau distinctive. La villa est aujourd’hui protégée pour ses façades, toitures, portail, grille et mur de clôture.