Agrandissement par Jarrier 1920 (≈ 1920)
Extension de la villa.
4e quart XIXe siècle
Construction initiale
Construction initiale 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Période de construction de la villa.
9 juin 1992
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 9 juin 1992 (≈ 1992)
Protection des façades, toitures et salon.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la villa ; salon du rez-de-chaussée avec son décor ; parc avec son muret et sa grille de clôture (cad. IT 50) : inscription par arrêté du 9 juin 1992
Personnages clés
Jarrier - Maître d’œuvre
Responsable de l’agrandissement en 1920.
Origine et histoire de la Villa Pingeot
La villa Pingeot, située au 74 rue Blatin à Clermont-Ferrand, est un exemple emblématique des maisons bourgeoises construites à la fin du XIXe siècle, entre Clermont-Ferrand et Chamalières. Ce monument reflète le style architectural et le mode de vie de l’élite locale de cette époque, marquée par une expansion urbaine et une prospérité économique croissante.
La villa a connu une extension significative en 1920, menée par Jarrier, maître d’œuvre identifié dans les archives. Cette modification témoigne de l’évolution des besoins et des goûts des propriétaires, tout en préservant les caractéristiques initiales du bâtiment. Les façades, les toitures, ainsi que le salon du rez-de-chaussée avec son décor d’origine, ont été protégés par un arrêté d’inscription en 1992, soulignant leur valeur patrimoniale.
Le parc entourant la villa, avec son muret et sa grille de clôture, fait également partie des éléments protégés. Ce cadre paysager, typique des résidences bourgeoises de la région, renforce l’harmonie entre l’architecture et son environnement. La localisation de la villa, à proximité de Chamalières, une commune limitrophe de Clermont-Ferrand, met en lumière l’urbanisation progressive de cette zone à la fin du XIXe siècle.
La villa Pingeot s’inscrit dans un contexte historique où Clermont-Ferrand, ville dynamique d’Auvergne, connaît un essor industriel et social. Les maisons bourgeoises comme celle-ci symbolisent le statut social de leurs propriétaires, souvent liés aux activités économiques locales, telles que l’industrie ou le commerce. Ces résidences deviennent des marqueurs de réussite et de distinction dans une société en pleine mutation.