Construction de la villa 1906 (≈ 1906)
Édifiée par Raoul de Jaham en bois.
26 juillet 2004
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 26 juillet 2004 (≈ 2004)
Protection de la villa et dépendances.
22 juillet 2014
Destruction par incendie
Destruction par incendie 22 juillet 2014 (≈ 2014)
Pendant les travaux de restauration.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La villa en totalité, ses deux dépendances et son mur de clôture (cad. BR 305) : inscription par arrêté du 26 juillet 2004
Personnages clés
Raoul de Jaham - Architecte
Concepteur de la villa en 1906.
Origine et histoire
La villa Primerose, située à Fort-de-France en Martinique, fut édifiée en 1906 par l'architecte Raoul de Jaham. Ce prototype architectural mêlait influences du sud des États-Unis et éléments créoles antillais, typiques des maisons coloniales de la route de Didier. Construite en bois sur trois niveaux, elle se distinguait par ses balcons ornés de croisées, un style repris dans des bâtiments ultérieurs sur la même parcelle.
La villa et ses dépendances furent inscrites aux monuments historiques le 26 juillet 2004, reconnaissant ainsi leur valeur patrimoniale. Cependant, alors qu’elle faisait l’objet de travaux de restauration, un incendie la détruisit entièrement dans la nuit du 22 juillet 2014. Ce sinistre marqua la fin d’un témoignage architectural unique, malgré son statut protégé.
La villa Primerose illustrait l’héritage colonial de la Martinique, où les demeures bourgeoises reflétaient le mélange des cultures et des techniques constructives. Son architecture en bois, rare pour l’époque, et ses décors inspirés des plantations antillaises en faisaient un symbole du patrimoine local. La propriété, appartenant à une société privée, comprenait également deux dépendances et un mur de clôture, tous protégés par l’arrêté de 2004.
Avant sa destruction, la villa était située au 72 rue du Professeur-Raymond-Garcin, une adresse emblématique de Fort-de-France. Son emplacement, à proximité de la route de l’Union, en faisait un repère visible dans le paysage urbain. Malgré sa disparition, elle reste référencée dans les bases patrimoniales comme Mérimée, témoignant de son importance historique et architecturale.
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