Construction de l'ensemble 1897-1900 (≈ 1899)
Création de la voie privée et des villas par Colombier.
2 mai 1988
Protection au titre des monuments historiques
Protection au titre des monuments historiques 2 mai 1988 (≈ 1988)
Inscription des façades et toitures.
1er quart XXe siècle
Période de construction de la villa
Période de construction de la villa 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Date attribuée à la villa n°18.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AW 26) : inscription par arrêté du 2 mai 1988
Personnages clés
Hubert Colombier - Bâtonnier et banquier
Commanditaire de l’ensemble immobilier incluant la villa.
Percilly - Architecte
Maître d’œuvre mentionné pour l’ensemble.
Origine et histoire
La villa Saint-Michel-Archange est située au 18 rue Hubert-Colombier à Vichy, dans le département de l’Allier (région Auvergne-Rhône-Alpes). Elle fait partie d’un ensemble de villas bâties entre 1897 et 1900 par Hubert Colombier, bâtonnier au tribunal de Cusset et propriétaire de la banque de Vichy. Ce dernier créa une voie privée fermée, incluant une villa principale (la villa Jurietti) et plusieurs villas locatives de styles distincts. La villa n°18, adjacente à une conciergerie à colombages, se distingue par une modénature atypique, laissant planer un doute sur son appartenance directe à Colombier.
L’ensemble architectural, conçu comme un espace résidentiel élégant et sécurisé, reflète l’essor thermal et immobilier de Vichy à la Belle Époque. La villa Saint-Michel-Archange, bien que non signée, s’inscrit dans ce projet urbain ambitieux. Ses façades et toitures ont été partiellement protégées par un arrêté du 2 mai 1988, reconnaissant son intérêt patrimonial.
L’architecte Percilly est mentionné comme maître d’œuvre de l’ensemble, bien que son rôle précis pour la villa n°18 ne soit pas explicitement détaillé dans les sources. Aujourd’hui, la villa reste un témoignage de l’architecture éclectique et des dynamiques sociales de Vichy au tournant du XXe siècle, liée à l’afflux d’une clientèle aisée attirée par les thermes.
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