Conception de la villa 1972 (≈ 1972)
Commande par un couple d'instituteurs à Armand Pellier.
27 juin 2011
Classement monument historique
Classement monument historique 27 juin 2011 (≈ 2011)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
4e quart XXe siècle
Construction de la villa
Construction de la villa 4e quart XXe siècle (≈ 2087)
Intégration du système solaire mur Trombe.
Patrimoine classé
La Villa solaire en totalité, ainsi que le sol de la parcelle (cad. E 28) : inscription par arrêté du 27 juin 2011
Personnages clés
Armand Pellier - Architecte
Concepteur de la villa et du système solaire.
Couple d'instituteurs - Commanditaires
À l'origine du projet en 1972.
Origine et histoire
La villa solaire Gosselin est une maison individuelle conçue dans le 4e quart du XXe siècle à Lédenon, en Occitanie. Elle se distingue par son architecture moderne et son système innovant de chauffage solaire, inspiré du « mur Trombe ». Ce projet, mené par l’architecte Armand Pellier, a été commandé en 1972 par un couple d’instituteurs souhaitant une habitation à la fois fonctionnelle et écologique. La villa combine des lignes épurées, des matériaux comme la pierre jaune et le béton blanc, et une organisation spatiale rationnelle, avec des zones dédiées au vivre, au repos et au travail.
Classée monument historique en 2011, la villa Gosselin est un exemple préservé d’architecture solaire et moderne. Son système de capteurs solaires, intégré à la façade, reste opérationnel, et aucune modification structurelle n’a altéré son intégrité depuis sa construction. Armand Pellier y applique ses principes signature, comme l’utilisation de poutres modulaires et une façade linéaire en trois registres : capteurs, baies vitrées et bandeau de pierre. L’ensemble, soigné jusqu’aux détails du mobilier, illustre une approche globale mêlant innovation technique et esthétique.
Située au chemin des Grandes-Vignes à Lédenon, la villa est protégée en totalité, y compris son sol, par un arrêté du 27 juin 2011. Elle témoigne d’une période où l’architecture cherchait à répondre aux enjeux énergétiques, tout en s’inscrivant dans le mouvement moderne. Son état de conservation exceptionnel et son fonctionnement ininterrompu du système Trombe en font un patrimoine technique et architectural remarquable, représentatif des expérimentations des années 1970 en matière d’habitat durable.