Construction de la villa 1903 (≈ 1903)
Construite par Casimir Croizet pour son usage.
années 1960
Modifications architecturales
Modifications architecturales années 1960 (≈ 1960)
Transformations dirigées par Pierre Croizet.
23 décembre 2009
Inscription monument historique
Inscription monument historique 23 décembre 2009 (≈ 2009)
Protection de la villa et de ses décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La villa en totalité, y compris ses décors intérieurs aux boiseries en pitchpin et son panneau issu de l'exposition universelle de 1937 (cad. AE 10) : inscription par arrêté du 23 décembre 2009
Personnages clés
Casimir Croizet - Architecte et propriétaire
Conçoit la villa en 1903.
Pierre Croizet - Architecte ou héritier
Modifie la villa dans les années 1960.
Origine et histoire de la Villa Suzanne
La villa Suzanne est une villa située à Aurillac, dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Construite en 1903 par l’architecte Casimir Croizet pour son propre usage, elle incarne l’architecture éclectique du début du XXe siècle, avec des éléments Art nouveau visibles dans les baies et les ornements. La villa, en pierre blanche, s’élève sur deux niveaux et s’ouvre sur une cour et un jardin. À l’intérieur, elle conserve des menuiseries originales en pitchpin de Norvège ainsi qu’un panneau peint issu du pavillon du Massif central à l’Exposition universelle de 1937.
Dans les années 1960, la villa a subi des modifications sous la direction de Pierre Croizet, probablement un descendant ou un parent de Casimir Croizet. Ces transformations ont pu altérer certains aspects de sa structure ou de son décor d’origine, bien que les éléments protégés, comme les boiseries et le panneau de 1937, aient été préservés. La villa a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 23 décembre 2009, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
La villa Suzanne se distingue par son mélange de styles et son histoire liée à une famille d’architectes locaux. Son inscription comme monument historique en fait un témoignage important de l’architecture domestique bourgeoise du début du XXe siècle dans la région. Elle est située au 3 rue du Professeur-Henri-Mondor, une adresse qui reflète son ancrage dans le tissu urbain d’Aurillac.