Construction initiale 1880 (≈ 1880)
Édification du premier logis par les époux Lavigne.
1921-1922
Agrandissement de la villa
Agrandissement de la villa 1921-1922 (≈ 1922)
Agrandissement conçu par l'architecte Paul Noë pour Léon Zeltner.
1929
Construction de la pergola
Construction de la pergola 1929 (≈ 1929)
Ajout d'une pergola avec garages et logements par Maurice Boutterin.
12 décembre 2016
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 12 décembre 2016 (≈ 2016)
Une partie de la villa est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le bâtiment des dépendances de la villa Zeltner en totalité, situé 5 rue de Vittel, dont l'accès se fait par le 12 avenue Carnot, tel qu'il est délimité par un liséré rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. CV 167) : inscription par arrêté du 12 octobre 2016
Personnages clés
Léon Zeltner
Industriel ayant commandé l'agrandissement de la villa.
Paul Noë
Architecte bisontin ayant conçu l'agrandissement de la villa.
Maurice Boutterin
Architecte bisontin ayant conçu la pergola et les dépendances.
Origine et histoire
La villa Zeltner, située à Besançon (Doubs), est un bâtiment d'habitation dont le premier logis, érigé en 1880 par les époux Lavigne, s'implantait entre cour et jardin. Elle est agrandie entre 1921 et 1922 à la demande de Léon Zeltner, industriel lié au commerce du caoutchouc en provenance d'Indochine; cet agrandissement est conçu par l'architecte bisontin Paul Noë et réalisé par l'entreprise Pateu et Robert. En 1929, après l'acquisition d'une parcelle voisine, Zeltner confie à l'architecte bisontin Maurice Boutterin la construction d'une pergola intégrant garages, logement et dépendances le long de la nouvelle rue de Vittel; les travaux sont à nouveau exécutés par Pateu et Robert, dépositaire de la marque Hennebique. Le bâtiment ainsi constitué présente un plan allongé, avec un étage de soubassement et un rez-de-chaussée donnant sur le jardin. Aux extrémités s'élèvent deux pavillons reliés par une claustra de béton, perpendiculaire à la pergola côté jardin. De nombreuses menuiseries, les escaliers, la cheminée et la mosaïque dessinés par les architectes sont conservés. Une partie de la villa a été inscrite au titre des monuments historiques le 12 décembre 2016.