Frise chronologique
XIIe-XIIIe siècles
Fondation présumée
Fondation présumée
XIIe-XIIIe siècles (≈ 1350)
Période d'installation monastique possible par les Hospitaliers.
26 février 1996
Protection officielle
Protection officielle
26 février 1996 (≈ 1996)
Inscription comme Monument Historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble du village, ainsi que la totalité des parcelles (sol et sous-sol) sur lesquelles il est situé (cad. 1996 B 732 à 734, 1091) : inscription par arrêté du 26 février 1996
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour attribuer un fondateur ou occupant. |
Origine et histoire
Le village fortifié de Goarem-ar-Manec'h, situé à La Feuillée dans le Finistère, est un ensemble médiéval remarquable par son enceinte carrée aux angles arrondis. Cette fortification est composée d’un double talus encadrant une douve, typique des constructions défensives de l’époque. À l’intérieur, subsistent des traces de plusieurs bâtiments ainsi qu’une fontaine aménagée dans la partie sud. Ces éléments, combinés au toponyme, évoquent une origine monastique, potentiellement liée aux Hospitaliers entre les XIIe et XIIIe siècles.
Le site est protégé dans son intégralité, y compris le sol et le sous-sol des parcelles concernées, depuis son inscription comme Monument Historique par arrêté du 26 février 1996. Bien que son histoire précise reste partiellement énigmatique, la configuration des lieux et les vestiges suggèrent une fondation religieuse, avec une organisation spatiale adaptée à une communauté monastique ou hospitalière. La localisation approximative et l’absence de sources détaillées limitent cependant la précision des connaissances sur son évolution et son abandon.
La région de Bretagne, au Moyen Âge central, était marquée par une forte présence de communautés religieuses et de sites fortifiés, souvent liés aux ordres militaires ou hospitaliers. Ces ensembles jouaient un rôle clé dans l’encadrement des populations locales, combinant fonctions spirituelles, défensives et parfois agricoles. Le village de Goarem-ar-Manec'h s’inscrit dans ce contexte, illustrant l’importance des fondations monastiques dans l’aménagement du territoire et la structuration sociale de l’époque.