Construction des remparts Fin de l'époque gauloise (≈ 50)
Édification des deux lignes de fortifications.
27 mai 2013
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 27 mai 2013 (≈ 2013)
Protection intégrale de l’oppidum et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'oppidum en totalité, comprenant ses vestiges et notamment ses deux lignes de fortifications monumentales que sont ses remparts (cad. B 590 à 593, 595 à 598, 742, 743) : inscription par arrêté du 27 mai 2013
Origine et histoire
L’oppidum de Saint-Thomas, classé Monument Historique, se distingue par ses deux lignes de fortifications édifiées à la fin de l’époque gauloise. Ces remparts, en excellent état, délimitent un espace structuré en deux zones distinctes, dont l’une était dédiée au pâturage des chevaux. Le rempart nord, particulièrement bien préservé, ferme intégralement le site, illustrant l’ingéniosité des techniques de défense gauloises.
Le site s’inscrit dans un cadre naturel préservé, composé de bois, de haies, de prairies et de parcelles agricoles. Les vestiges archéologiques, protégés depuis 2013, révèlent une organisation spatiale complexe, combinant fonctions défensives et activités pastorales. L’oppidum, propriété mixte (commune et privée), offre un témoignage rare de l’occupation gauloise dans les Hauts-de-France.
L’inscription à l’inventaire des Monuments Historiques en 2013 couvre l’intégralité de l’oppidum, incluant ses remparts et leurs abords (parcelles cadastrales B 590 à 598, 742, 743). Bien que la localisation soit approximative (précision évaluée à 6/10), le site reste un exemple emblématique du patrimoine protohistorique regional, associant héritage architectural et paysage rural.