Origine du chevet Seconde moitié du XIe siècle (≈ 1175)
Abside probablement semi-circulaire à l'origine.
Début du XIIe siècle
Modification du chevet
Modification du chevet Début du XIIe siècle (≈ 1204)
Achèvement de la construction daté.
XVe siècle
Remaniment du clocher
Remaniment du clocher XVe siècle (≈ 1550)
Travaux sur la structure existante.
1875
Installation des vitraux
Installation des vitraux 1875 (≈ 1875)
Œuvre du verrier Champrobert.
1894
Campagne de restauration
Campagne de restauration 1894 (≈ 1894)
Dirigée par l'architecte Souliac.
10 février 1997
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 10 février 1997 (≈ 1997)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AE 41 ) : inscription par arrêté du 10 février 1997
Personnages clés
Champrobert - Verrier
Auteur des vitraux installés en 1875.
Souliac - Architecte
Dirige la restauration de 1894.
Louis Puissauve - Entrepreneur
Réalise les travaux de 1894.
Origine et histoire
L'église Saint-André, située à Saint-André-le-Coq, est un édifice roman archaïque dont la nef étroite et les arcades sans colonnes datent du XIIe siècle. Elle est construite sur une motte défensive primitive, avec une nef à deux travées voûtée en berceau plein-cintre, contrebutée par des collatéraux. Les arcs doubleaux brisés et les piles cruciformes à impostes en quart-de-rond témoignent de son style roman. Le chevet, probablement semi-circulaire à l'origine, semble dater de la seconde moitié du XIe siècle, mais il est modifié au début du XIIe siècle.
Au XIXe siècle, l'église subit d'importantes transformations : le chevet, le clocher et les percements nord et sud sont remaniés. Les aménagements intérieurs, comme le décor peint et les vitraux de Champrobert (1875), datent également de cette période. En 1894, l'architecte Souliac mène une campagne de restauration avec l'entrepreneur Louis Puissauve, incluant la reprise des murs du chevet, la surélévation des murs et la réfection des toitures. Ces travaux, reçus en 1896, marquent probablement l'exécution des décors intérieurs.
Le clocher, remanié aux XVe et XIXe siècles, s'élève sur la croisée du transept et possède un toit en pavillon. Les baies, dont celle du chœur tripartite, ont été agrandies ou modifiées, avec des meneaux verticaux et des formes trilobées. Les matériaux utilisés, comme le moellon de calcaire et l'andésite pour les chaînes d'angle, reflètent les techniques locales. L'église est classée Monument Historique depuis 1997.
Les toits à un pan à ruellée couvrent les bas-côtés et les bras du transept, tandis que la nef et le chevet sont recouverts de longs pans. Les tuiles plates mécaniques remplacent une ancienne couverture en tuile creuse. Malgré des projets d'agrandissement avortés en 1871, l'édifice conserve une structure médiévale enrichie par des éléments du XIXe siècle, illustrant son évolution architecturale.
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