Construction du donjon Fin XIe ou XIIe siècle (≈ 1295)
Donjon quadrangulaire initial, peut-être fin XIe.
XVe ou XVIe siècle
Ajout des tours d'angle
Ajout des tours d'angle XVe ou XVIe siècle (≈ 1650)
Deux tours construites aux angles.
1652
Fenêtre datée
Fenêtre datée 1652 (≈ 1652)
Ouverture au 2e étage.
Seconde moitié du XVIe siècle
Aménagements Renaissance
Aménagements Renaissance Seconde moitié du XVIe siècle (≈ 1675)
Lucarnes et percements ajoutés.
1875-1885
Décors peints
Décors peints 1875-1885 (≈ 1880)
Appartements du comte de Galembert.
19 avril 1993
Inscription MH
Inscription MH 19 avril 1993 (≈ 1993)
Donjon et cuisines protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Donjon (cad. C 540) et son assiette archéologique (cad. C 539) ; bâtiment des cuisines (cad. C 537) : inscription par arrêté du 19 avril 1993
Personnages clés
Comte de Galembert - Propriétaire au XIXe siècle
Commanditaire des décors peints (1875-1885).
Origine et histoire
Le château de Parpacé, implanté sur la commune de Bocé (Maine-et-Loire), trouve ses origines au Moyen Âge, avec un donjon quadrangulaire datant probablement de la fin du XIe ou du XIIe siècle. Ce donjon, cantonné de deux tours aux angles nord-ouest et sud-est, fut modifié par des percements et voûtes à la fin du XVIe siècle, reflétant une phase d'expansion architecturale. Les lucarnes sur les façades ouest et est, ainsi que certaines fenêtres du 2e étage, datent de cette période, tandis qu'une inscription porte la date de 1652 pour des aménagements ultérieurs.
Le château voisin, restauré au XIXe siècle, conserve des dispositions des XVIe et XVIIe siècles, notamment des cuisines monumentales. Les appartements du comte de Galembert, décorés de peintures entre 1875 et 1885, témoignent d'une occupation aristocratique tardive. L'ensemble, incluant le donjon et les cuisines, a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 19 avril 1993, protégeant ainsi son assiette archéologique et ses éléments les plus remarquables.
La localisation du château, à la limite entre Bocé et Baugé-en-Anjou, reflète une histoire territoriale complexe, marquée par des transformations architecturales successives. Les ouvertures du XIXe siècle et les restaurations ultérieures illustrent une adaptation continue du bâtiment aux besoins de ses occupants, tout en préservant des traces de ses phases médiévales et Renaissance. Les données disponibles soulignent son importance patrimoniale dans le Pays de la Loire, sans préciser son usage actuel (visite, location, etc.).