Construction initiale 4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Maison forte et fresques médiévales réalisées.
XVIIe siècle
Remaniments partiels
Remaniments partiels XVIIe siècle (≈ 1750)
Modification des baies et ouvertures.
XVIIIe siècle
Extension du logis
Extension du logis XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout d’un corps de bâtiment.
11 septembre 2001
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 11 septembre 2001 (≈ 2001)
Protection partielle du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le pavillon du XVe siècle et l'aile ouest du XVIIIe siècle en totalité (l'aile est du rez-de-chaussée étant exclue de la protection) (cad. AL 374) : inscription par arrêté du 11 septembre 2001
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Sources insuffisantes pour identifier des propriétaires.
Origine et histoire
Le château de Lagarette, situé à Camblanes-et-Meynac en Nouvelle-Aquitaine, est une demeure construite à la fin du XVe siècle, à l’origine conçue comme une maison forte de plan carré. Ce premier édifice, doté d’une tour d’escalier d’angle, abritait des peintures murales profanes remarquables, dont une scène de bataille mettant en scène archers et chevaliers, caractéristique de la fin du Moyen Âge. Ces fresques, partiellement conservées, témoignent de l’importance décorative et symbolique du monument à cette époque.
Au XVIIe siècle, le château subit des remaniements significatifs, notamment la reprise de certaines baies et l’ajout d’ouvertures au pavillon, dont les caractéristiques stylistiques évoquent la fin du XVIe siècle. Un corps de bâtiment supplémentaire fut accolé à l’édifice principal au XVIIIe siècle, modifiant son aspect initial. Le logis actuel se compose d’un corps rectangulaire à deux niveaux et d’un pavillon massif, reliés par une tourelle coiffée d’un toit en poivrière, typique de l’architecture défensive tardive.
Classé Monument Historique en 2001, le château de Lagarette protège spécifiquement son pavillon du XVe siècle et son aile ouest du XVIIIe siècle, excluant cependant une partie du rez-de-chaussée. Les transformations successives, des fresques médiévales aux ajouts classiques, illustrent l’évolution des besoins résidentiels et esthétiques des propriétaires, tout en conservant des traces de son origine militaire. La localisation approximative et l’absence de sources détaillées sur ses occupants limitent la précision de son histoire sociale, mais son architecture hybride en fait un témoin des transitions entre Moyen Âge et époque moderne.