Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Période présumée de l'édification romane
Première moitié du XIIe siècle
Rattachement bénédictin
Rattachement bénédictin Première moitié du XIIe siècle (≈ 1225)
Dépendance du prieuré de Saint-Marcel-lès-Sauzet
XVIIIe siècle
Modification des baies
Modification des baies XVIIIe siècle (≈ 1850)
Agrandissement des ouvertures méridionales
XIXe siècle
Ajout du clocher
Ajout du clocher XIXe siècle (≈ 1865)
Construction du petit clocher actuel
17 juillet 1926
Inscription MH
Inscription MH 17 juillet 1926 (≈ 1926)
Protection au titre des monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-la-Blanche, située à Savasse dans la Drôme, est un édifice roman dont la construction remonte probablement au XIe siècle. Elle fut placée sous la dépendance du prieuré bénédictin de Saint-Marcel-lès-Sauzet dès la première moitié du XIIe siècle, jusqu’à la Révolution. Son architecture, marquée par un plan basilical à trois vaisseaux sans transept, est caractéristique de l’art roman provençal, avec des voûtes en berceau brisé et des collatéraux couverts en quart-de-cercle. L’austérité de l’ensemble est adoucie par quelques ornements gravés, et sa structure rappelle celle de l’église de Saint-Marcel-lès-Sauzet.
Les modifications ultérieures incluent l’agrandissement des baies méridionales au XVIIIe siècle et l’ajout d’un clocher au XIXe siècle. L’édifice, propriété de la commune, est inscrit aux monuments historiques depuis le 17 juillet 1926. Son inscription témoigne de son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son lien avec l’histoire religieuse locale, marquée par l’influence bénédictine.
L’église illustre les procédés constructifs romans de la région, tout en reflétant les adaptations postérieures liées aux besoins liturgiques ou esthétiques. Son état actuel, combinant éléments médiévaux et ajouts modernes, en fait un exemple représentatif du patrimoine religieux drômois, entre héritage monastique et évolutions architecturales.
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