Construction de la chapelle 1613 (≈ 1613)
Première pierre posée par Marie de Médicis.
1799-1850
École clinique
École clinique 1799-1850 (≈ 1825)
Lieu d’enseignement médical post-Révolution.
1850
Siège de l’Académie de Médecine
Siège de l’Académie de Médecine 1850 (≈ 1850)
Transformation de la chapelle en institution.
16 mars 1926
Classement monument historique
Classement monument historique 16 mars 1926 (≈ 1926)
Protection des façades sur rue et cour.
1942
Attribution aux Ukrainiens
Attribution aux Ukrainiens 1942 (≈ 1942)
Devenue église Saint-Vladimir-le-Grand.
1961
Élévation en cathédrale
Élévation en cathédrale 1961 (≈ 1961)
Création de l’exarchat ukrainien.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur rue ; grand escalier ; salle de lecture de la bibliothèque au premier étage ; grande salle des séances au premier étage ; salle des bustes au premier étage (cad. 06 : 04 BM 38) : inscription par arrêté du 23 décembre 1992
Personnages clés
Marie de Médicis - Reine de France
Pose la première pierre en 1613.
Emmanuel Chaptal - Évêque auxiliaire de Paris
Consacre l’église en 1943.
Borys Gudziak - Premier évêque de l’éparchie
Nommé en 2012 pour la communauté ukrainienne.
Origine et histoire
L’Académie nationale de Médecine a occupé, à partir de 1850, une chapelle construite en 1613 pour les Frères de la Charité, sur un terrain où se dressait auparavant une église du XIIIe siècle. Ce lieu, intégré à un hôpital, devint après la Révolution un centre d’enseignement médical, abritant l’école clinique jusqu’en 1850. La chapelle, transformée en siège de l’Académie, fut partiellement classée monument historique en 1926 pour ses façades.
En 1935, la destruction de l’hôpital voisin permit l’édification de nouveaux bâtiments pour la faculté de médecine de Paris, livrés en 1945. Parallèlement, la chapelle fut attribuée en 1942 à la communauté ukrainienne catholique, devenant l’église Saint-Vladimir-le-Grand. Consacrée en 1943, elle fut élevée au rang de cathédrale en 1961, puis d’éparchie en 2012, marquant son importance pour les Ukrainiens de rite byzantin en France.
Aujourd’hui, la cathédrale allie héritage médical et spirituel, avec des offices en slavon et en français. Ses façades, protégées depuis 1926, témoignent de son double passé : institution scientifique du XIXe siècle et lieu de culte ukrainien depuis le XXe. Le site, situé rue des Saints-Pères, reste un symbole de la diversité culturelle et religieuse de Paris.
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