Période de construction Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Érection des menhirs en quartzite.
1835
Première mention écrite
Première mention écrite 1835 (≈ 1835)
De Fréminville décrit deux alignements.
23 mai 1980
Classement MH
Classement MH 23 mai 1980 (≈ 1980)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Alignement mégalithique (cad. MZ 15 à 17) : inscription par arrêté du 23 mai 1980
Personnages clés
De Fréminville - Explorateur
Premier à mentionner les alignements (1835).
René-François Le Men - Archéologue
Décrit les alignements en 1876.
Alfred Devoir - Commandant et archéologue
Documente 13 pierres en 1910.
Origine et histoire
L'alignement de Lostmarc'h est un site mégalithique emblématique situé sur la commune de Crozon, dans le Finistère. Composé à l'origine de deux alignements parallèles, il comptait onze pierres dans le plus grand et trois dans le second selon les observations du XIXe siècle. Les pierres, en quartzite, proviennent des falaises voisines de la Longue Pointe, bien que la région soit géologiquement dominée par des écailles ordoviciennes.
En 1835, de Fréminville mentionne pour la première fois deux alignements, confirmés en 1876 par René-François Le Men. En 1910, Alfred Devoir recense treize pierres réparties sur deux lignes, dont cinq debout. L'état du site se dégrade au fil du temps : en 1929, B. Le Pontois le décrit comme « lamentable ». Malgré cela, il est inscrit aux monuments historiques le 23 mai 1980.
Aujourd'hui, l'alignement compte environ quinze menhirs, dont six encore debout, le plus haut mesurant 2,90 mètres. Ce site témoigne des pratiques funéraires ou rituelles du Néolithique en Bretagne. Les blocs de quartzite, transportés depuis les falaises proches, soulignent l'effort collectif nécessaire à leur érection.
Les sources historiques, comme les bulletins de la Société Archéologique du Finistère, documentent son évolution. Des auteurs comme Alfred Devoir ou René-François Le Men ont contribué à sa connaissance, tandis que des inventaires récents, comme celui de Jean Mornand (1998), précisent son contexte archéologique.
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