Première mention écrite 1388 (≈ 1388)
Preuve documentaire de son existence.
XIIIe-XIVe siècles
Construction du hameau
Construction du hameau XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Forteresse quadrangulaire édifiée entre ces siècles.
28 décembre 1994
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 28 décembre 1994 (≈ 1994)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hameau de Jousseau (cad. ZB 17) : inscription par arrêté du 28 décembre 1994
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
Le hameau de Jousseau, situé à Cosges dans le Jura, est une petite forteresse de plan quadrangulaire édifiée entre le XIIIe et le début du XIVe siècle. Le site se compose d’une plate-forme entourée d’un fossé et d’un enclos, caractéristique des constructions défensives de cette époque. La première mention écrite du château remonte à 1388, confirmant son existence à la fin du Moyen Âge. Son architecture reflète les besoins stratégiques locaux, combinant habitat seigneurial et système de protection contre les conflits fréquents de la période.
Classé Monument Historique par arrêté du 28 décembre 1994, le hameau de Jousseau inclut des éléments protégés sous la référence cadastrale ZB 17. Bien que sa localisation exacte (43 Rue de Jousseau) soit documentée, la précision cartographique reste jugée satisfaisante (note 7/10). Le site n’est pas explicitement décrit comme ouvert au public, et aucune information n’est disponible sur d’éventuelles visites, locations ou hébergements. Les sources principales proviennent de la base Monumentum et des données Mérimée, associées au code Insee 39167 (commune de Cosges).
À l’époque médiévale, les petites forteresses comme Jousseau jouaient un rôle clé dans le contrôle des territoires ruraux de Bourgogne-Franche-Comté. Elles servaient de refuges pour les populations locales, de centres administratifs pour les seigneurs, et de points de surveillance des axes de communication. La région, marquée par des conflits féodaux et des tensions entre comtés, voyait ces constructions se multiplier pour affirmer des pouvoirs locaux. Leur déclin progressif à partir du XVe siècle coïncide avec la centralisation du pouvoir royal et l’évolution des techniques militaires, rendant obsolètes ces modestes ensembles fortifiés.