Construction des tours XIIe-XIIIe siècles (≈ 1350)
Vestiges les plus anciens du château fort.
1500
Destruction d'une tour
Destruction d'une tour 1500 (≈ 1500)
Une des deux tours disparait.
XIXe siècle
Rénovation d'une tour
Rénovation d'une tour XIXe siècle (≈ 1865)
Tour médiévale remaniée.
16 décembre 1986
Classement monuments historiques
Classement monuments historiques 16 décembre 1986 (≈ 1986)
Protection des deux tours.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Inscrit MH
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources insuffisantes pour identifier.
Origine et histoire
L’ancien château de Gamaches est un ensemble architectural composite situé dans la commune de Gamaches, dans le département de la Somme (Hauts-de-France). Il se distingue par la coexistence de vestiges médiévaux et d’ajouts postérieurs, reflétant plusieurs siècles d’évolution. Les deux tours rondes, dernières traces du château fort originel, datent des XIIe et XIIIe siècles, période où les fortifications locales jouaient un rôle clé dans la défense et l’organisation seigneuriale de la Picardie.
L’une des tours a été détruite en 1500, tandis que l’autre, encore debout, a subi d’importants remaniements au XIXe siècle, altérant son apparence d’origine. Ces transformations illustrent les adaptations successives du site à des usages résidentiels ou administratifs, typiques des châteaux après la fin de leur rôle militaire. Le portail, probablement érigé au XVIIe siècle, et les bâtiments adjacents à la tour remaniée, sans style architectural marqué, témoignent de cette évolution disparate.
Classé partiellement aux monuments historiques depuis 1986, le château de Gamaches conserve une valeur patrimoniale malgré son état fragmentaire. Les protections concernent spécifiquement les deux tours, soulignant leur importance comme vestiges des fortifications médiévales de la région. Les sources historiques, comme les ouvrages de Philippe des Forts (1907-1911) ou Philippe Seydoux (1979), documentent son intégration dans le paysage castral du nord de la France, sans préciser cependant les détails de sa construction ou de ses propriétaires.