Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de fondation du château médiéval.
XIVe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux XIVe siècle (≈ 1450)
Extension ou modifications majeures du bâtiment.
XVIIe siècle
Transformations architecturales
Transformations architecturales XVIIe siècle (≈ 1750)
Adaptation à des usages moins militaires.
14 octobre 2019
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 14 octobre 2019 (≈ 2019)
Inscription totale du château et de ses sols.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien château de Saint-Drézéry, en totalité, sis 1-3 place de la Mairie, 1-3 rue Saint-Didier et rue du Parc, tel que délimité en rouge pour les bâtiments et en rose pour les sols sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AH 181, 314, 315, 602, 603, 766, 767 et 768) : inscription par arrêté du 14 octobre 2019
Personnages clés
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Origine et histoire
L’ancien château de Saint-Drézéry, situé dans le département de l’Hérault en région Occitanie, est un édifice dont les origines remontent aux XIIIe et XIVe siècles, avec des transformations majeures au XVIIe siècle. Ce monument, classé en totalité par arrêté du 14 octobre 2019, illustre l’évolution architecturale et fonctionnelle des châteaux médiévaux adaptés aux besoins des époques ultérieures. Son emplacement, au cœur du village (1-3 place de la Mairie, rue Saint-Didier et rue du Parc), souligne son rôle central dans l’organisation spatiale et sociale de Saint-Drézéry.
La construction du château s’inscrit dans un contexte régional marqué par les conflits féodaux et les besoins de protection au Moyen Âge. Au XVIIe siècle, les modifications apportées reflètent probablement une adaptation à des usages moins militaires et plus résidentiels ou administratifs, typique de l’évolution des châteaux en Languedoc après la fin des guerres de Religion. Aujourd’hui, le monument, partiellement propriété communale et privée, témoigne de cette histoire pluriséculaire, bien que son état de conservation et son accessibilité (localisation GPS notée comme « passable ») posent question.
L’arrêté d’inscription de 2019 précise que la protection couvre l’intégralité des bâtiments et des sols délimités, incluant des parcelles cadastrales spécifiques (AH 181, 314, etc.). Cette mesure souligne la valeur patrimoniale du site, malgré une localisation cartographique jugée médiocre (note de 5/10). Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut de Monument Historique, sans pour autant fournir de détails sur ses usages contemporains (visites, location, hébergement).