Construction du couvent 1er quart du XVIIe siècle (≈ 1725)
Fondation par les Capucins à Draguignan.
1791
Acquisition par la commune
Acquisition par la commune 1791 (≈ 1791)
Transformé en hôpital civil post-Révolution.
24 décembre 2014
Protection du monument
Protection du monument 24 décembre 2014 (≈ 2014)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien couvent en totalité, à l'exclusion des seules adjonctions contemporaines (cad. AT 1 47) : inscription par arrêté du 24 décembre 2014
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
L’ancien couvent des Capucins de Draguignan, construit au 1er quart du XVIIe siècle, illustre l’architecture religieuse sobre de l’époque moderne. Ce monument, acquis par la commune en 1791, fut reconverti en hôpital civil pour répondre aux besoins sanitaires de la ville. L’ensemble architectural se compose d’un corps principal incluant une chapelle, ainsi que de trois ailes organisées autour de galeries. La chapelle, particulièrement bien conservée, se distingue par son décor minimaliste, limité à des éléments en pierre de taille, typique des édifices conventuels de cette période.
La transformation du couvent en établissement hospitalier au XVIIIe siècle marque un tournant dans son histoire, reflétant les bouleversements politiques et sociaux de la Révolution française. Le site, protégé en totalité (à l’exclusion des adjonctions contemporaines) par un arrêté du 24 décembre 2014, témoigne aujourd’hui de cette double vocation, religieuse puis médicale. Sa localisation à Draguignan, dans le Var, en fait un patrimoine emblématique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, alliant histoire locale et héritage architectural.
Le couvent, devenu propriété publique, conserve une valeur patrimoniale majeure, notamment grâce à sa chapelle, exemple représentatif de l’art conventuel du début du XVIIe siècle. Son acquisition par la commune en 1791 s’inscrit dans une dynamique plus large de réaffectation des biens ecclésiastiques, caractéristique de la période révolutionnaire. Aujourd’hui, le site reste un lieu chargé d’histoire, bien que son accès au public (visites, services) ne soit pas précisé dans les sources disponibles.