Date gravée sur la porte 1612 (≈ 1612)
Porte aux armes des Mercier.
1er quart XVIIe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir 1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Pour Jean Mercier, professeur de droit.
22 mars 1930
Protection des vestiges
Protection des vestiges 22 mars 1930 (≈ 1930)
Inscription porte et puits comme Monuments Historiques.
vers 1970
Déplacement du puits
Déplacement du puits vers 1970 (≈ 1970)
Transféré à l’École des Beaux-Arts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte datée de 1612 et puits : inscription par arrêté du 22 mars 1930
Personnages clés
Jean Mercier - Commanditaire du manoir
Docteur et professeur de droit à Bourges.
Origine et histoire
L’ancien enclos Tivoli, aussi appelé Gué aux Dames au XVIe siècle, puis Gué aux clercs et Enclos Tivoli aux siècles suivants, était un manoir ou maison de campagne construite au 1er quart du XVIIe siècle. Situé aux portes de Bourges, entre les rues Charlet et Ernest-Renan, il fut édifié pour Jean Mercier, docteur et professeur de droit à l’Université de Bourges. Ce lieu était célèbre pour ses jardins et ses statues, mais la plupart des éléments ont disparu au fil du temps.
En 1930, une porte datée de 1612 et un puits, portant les armes de la famille Mercier, furent sauvés de la destruction et placés sous protection par arrêté. Ces éléments, initialement destinés à la vente par les Domaines après désaffectation militaire, furent déplacés dans le jardin nord de la cathédrale de Bourges. Vers 1970, lors de fouilles archéologiques, le puits fut transféré dans la cour de l’ancien collège des Jésuites (actuelle École des Beaux-Arts), tandis que la localisation de la porte reste inconnue.
Le site, dont la localisation exacte est aujourd’hui mal définie (précision estimée à 5/10), conserve ainsi deux vestiges majeurs de cette folie disparue. La porte et le puits, seuls témoignages matériels, rappellent l’importance historique de ce lieu lié à l’élite intellectuelle bourgeoise du XVIIe siècle, notamment à travers la figure de Jean Mercier.