Apogée du prieuré 1363 (≈ 1363)
Devenu centre paroissial rural
1688
Visite canonique
Visite canonique 1688 (≈ 1688)
Chapelle en ruine, sans prêtre
1793
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1793 (≈ 1793)
Conséquence de la Révolution française
1982
Classement monument historique
Classement monument historique 1982 (≈ 1982)
Protection officielle de l’État
2002
Fin des restaurations
Fin des restaurations 2002 (≈ 2002)
Travaux menés par une association
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle subsistante (cad. AK 53) : classement par arrêté du 16 décembre 1982
Personnages clés
Maximira - Abbesse de Ligueux (légende)
Aurait inauguré le prieuré
Guilhelma de Ferrières - Prieure en 1301
Gérait le prieuré à son apogée
Placentia de Faugeyrac - Prieure en 1472
Dernière prieure attestée avant déclin
Origine et histoire
L’ancien prieuré de Tresseroux, situé aux Lèches en Dordogne, est un édifice religieux du XIIe siècle, construit vers 1130. Il appartenait à un prieuré de bénédictines rattaché à l’abbaye de Ligueux, et son nom viendrait de Tres sorores (Trois sœurs), évoquant trois sources proches ou une légende liée à l’abbesse Maximira et ses sœurs Eudoxie et Alsmodie. La chapelle, dédiée à Saint-Thomas, était implantée dans une forêt isolée, sur un axe reliant Mussidan et Bergerac.
Au XIVe siècle, le prieuré connut son apogée, devenant un centre paroissial rural en 1363. Il possédait alors la basse justice, tandis que le seigneur de Mussidan détenait la haute justice. Deux prieurs sont attestés : Guilhelma de Ferrières (1301) et Placentia de Faugeyrac (1472). Le déclin s’amorça dès le XVIIe siècle : en 1688, la chapelle, sans prêtre, menaçait ruine. Vendu comme bien national en 1793, le prieuré tomba en ruine en 1857.
Classée monument historique en 1982, la chapelle fut restaurée entre 1997 et 2002 par une association locale. De plan rectangulaire à nef unique, elle conserve des arcades aveugles en plein cintre et des traces d’un pigeonnier. Des graffitis l’ont endommagée en 2022. Son architecture modeste et son histoire liée aux bénédictines en font un témoignage rare du patrimoine religieux périgordin.
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